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Loarwenn
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Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines Empty Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines

le Sam 27 Juin 2009 - 21:28
Voila, comme promis un petit résumé du premier tome de mon histoire :

« Je me souviens encore de ce jour… un matin lourd, au cours duquel je dus renoncer à mon humanité comme on renonce à un rêve. Pourquoi n’ai-je plus que de vagues souvenirs des gens qui m’avaient accueilli ? Est-il préférable d’oublier ses faiblesses, pour découvrir sa force ? Pour l’heure, mon nom humain n’existe plus. On m’appelle Salvator, le Sauveur. Je suis issu d’une famille divine exterminée… Pour quelle raison ai-je été choisi ? Malgré les hordes d’ennemis à ma poursuite, je ne suis pas seul. D’autres êtres m’aident et m’épaulent de leur mieux. Nous avons été jetés corps et âme dans une quête qu’il nous reste encore à définir… préserver l’univers de la destruction ? Serai-je seulement à la hauteur… Au coeur de mes doutes, de mes douleurs, vibre toujours une colère. Je n’ai aucun souvenir de ma véritable famille, de mes vrais parents. Mais à présent, je ne vis que pour retrouver celui qui me les a enlevés. »

N'hésitez pas à me poser des questions et à me donner votre avis !


P.S: j'adore parler (en l'occurence : écrire) de mon livre avec des gens que cela intéresse, alors ne vous gênez pas lol!
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le Sam 27 Juin 2009 - 23:06
Intéressant ... TRES !!! Mais trop petit résumé Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines 249761 ("va-t-il divulgué un peu plus avec çà?" me dis-je, avide de mots) lol!

EDIT : ce résumé ne présente pas ton style d'écriture global ou trop peu, est tu genre "recherche de la beauté de la langue" (limite prose poétique) ou "j'écris comme j'parle" (ex : La vie devant soi de Romain Gary [très belle histoire au passage mais faute de syntaxe tout les 2 ou 3 lignes]) ou entre les deux ?
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le Dim 28 Juin 2009 - 0:09
Comme dans un projet j'aimerai que tu nous expliques un peu ton monde pas forcement l'histoire mais que tu nous le décrive un petit peu pour que l'on puisse visualisé un minimum situer le contexte politique etc...

Est ce que c'est de l'héroïque-Fantasy, De la Science Fiction(bien que la Fantasy fasse parie de la SF), du Fantastique?

Sinon je trouve ton style d'écriture particulièrement prenant, rien qu'à ton petit extrait ça donne envie de lire la suite Very Happy.
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le Dim 28 Juin 2009 - 0:54
...en tout cas c'est bien lourd comme style d'écriture, peut-être faudrait-il freiner sur les inversions de phrases, parsque dans un résumé c'est sympa, mais dans un bouquin moi je m'endors...

Et puis c'est maigrichon pour un topic dans les créations artistiques.
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Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines Empty Re: Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines

le Dim 28 Juin 2009 - 1:17
Pour Balbereith :

je n'ose pas prendre l'initiative de "divulguer", pour la simple raison que lorsque je commence, j'ai beaucoup de mal à m'arrêter ^^ Mais si tu me poses des questions en particulier, j'arriverai plus efficacement à me poser des limites, je pense. Par rapport au résumé je peux préciser pas mal de choses, certes... mais après on en saurait un peu trop sur l'histoire. Quoique, en savoir trop n'est pas le problème. Ce serait plutôt le fait de le savoir trop vite, en fait lol
Bon, comme tu l'auras compris je pense ^^ ce résumé est raconté. D'où les guillemets en début et fin.
C'est donc le personnage principal qui résume. Mais ce n'est pas extrait du livre, c'est comme s'il te disait lui-même ce qui allait lui arriver dans les grandes lignes.
Je précise juste ça, ce sera suffisant, avec l'heure qu'il est Laughing
Si tu veux avoir d'autres précisions demain, il n'y a pas de soucis !
Pour ce qui est de mon style d'écriture... Ouch, c'est compliqué lol
Une fois, le père d'une amie a lu mon histoire. C'était avant que j'apporte les dernières améliorations. Il ne connaissait rien à l'héroic fantasy, d'ailleurs cela ne l'intéressait pas. Inutile de dire qu'il n'attendait rien du roman héroic fantasy d'un jeune gars de 18 ans à l'époque ^^
Et pourtant, il avait été très agréablement surpris. Car une fois arrivé à la fin, même s'il n'aimait toujours pas la fantasy, il avait adoré mon livre. Ma façon d'écrire les choses avait réussie à contourner son aversion pour le genre. J'ai connu par la suite plusieurs personnes qui se sont retrouvées dans le même cas.
Je fais très attention à la forme et au contenu de mes phrases. Je n'irai pas jusqu'à dire que j'écris en prose. Mais je vois un peu l'écriture comme de la musique, si tu veux.
S'il faut de l'énergie, il y aura peu de mots, mais des termes nets et précis, qui percutent tout en gardant une certaine "harmonie".
S'il faut du suspens, il y aura des phrases plus longues, pas mal de descriptions poétiques, mais surtout du mystère, pour laisser place à l'imagination du lecteur.
Il parait que je raconte tout, absolument tout, d'une façon poétique. Et c'est vrai, j'en ai conscience ! Même les actes les plus terribles sont "poétiques". Pour les gens qui n'accrochent pas au genre, cela permet de mieux le faire passer. Et pour ceux qui adhèrent bien, cela donne une petite touche particulière ^^
Ou du moins c'est ce que j'essaye de faire !
Bon en fait j'en ai dit bien plus que je le voulais Shocked mdr
Sur ce à demain !!


Pour Skillo :

C'est très (trop) difficile de décrire le monde dans lequel se déroule l'histoire. Tout simplement parce que ce n'est pas "le" monde, mais "les" mondes. Tout d'abord le personnage principal est un dieu. Ses ennemis sont des dieux, des démons ou des choses autres...
Il a quelques alliés à peu près humains, mais disons que tout au long de l'histoire, les protagonistes peuvent être très éloignés les uns des autres. Et puisqu'il s'agit d'une histoire universelle, ils peuvent être amenés à avoir différentes "affaires à régler" d'un bout à l'autre de l'univers.
Mais si tu veux, les 2 premiers chapitres se déroulent sur Terre. Cela va très vite, mais l'histoire commence ici. Je ne donne ni indication de lieu, ni même un pays. On sait juste que cela débute sur Terre. Je sais, cela peut paraître étrange de cacher ces informations, mais on va dire que j'ai mes raisons ^^

Il n'y a donc aucun contexte politique. Les dieux ne se soucient pas de cela, n'est-ce pas ? ^^ Je dirai plutôt que mes personnages font ce qui les arrangent, en fonction de leur instinct ou de leur intérêt, selon une anarchie plus ou moins frappante.
Alors ce n'est ni du fantastique, ni de la science-fiction. Ni même de l'héroic fantasy pure. Je parle de fantasy parce que c'est le genre qui se rapproche le plus de ce que j'écris. Et au sein de l'héroic fantasy, on peut apparenter mes écrits à la "dark fantasy", je pense.

Pour ce qui est de mon style d'écriture, je ne suis pas vraiment satisfait. Mais bon, je crois bien que c'est le propre de tout écrivain ^^
Si je m'écoutais, je recommencerai tout mon bouquin ! Le hic, c'est que ça fait déjà 10 ans que je suis dessus, alors je vais arrêter là Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines 339251
Pour ce qui est des récentes évolutions de mon style, je préfère les consacrer à mon deuxième tome :p

Sur ce, un grand merci à vous qui vous attardez sur ce que j'ai à raconter ^^ Et bonne nuit à tous !
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le Dim 28 Juin 2009 - 1:25
Je sais bien que cela peut paraître petit, mais je ne fais pas ce topic simplement pour mettre le résumé. Je le fais aussi et surtout pour pouvoir parler de mes écrits avec les gens qui sont intéressés.
Pour ce qui est des inversions de phrase, je n'en note pas tant que ça dans mon résumé, ou alors je ne m'en rends pas compte.
Néanmoins je n'écris pas en pensant que l'engouement sera unanime. Je fais ce qu'il me plait de faire, et ce sera un grand plaisir que de trouver des personnes à qui cela plaira, tout comme il sera constructif de trouver des gens qui auront des critiques à faire.
S'il y a des leçons à en tirer, je le ferai avec joie car je suis jeune et ne suis même pas encore totalement écrivain. Mais quelles qu'elles soient, elles ne me pousseront pas à adapter mon style au grand public. Mon propre public se reconnaîtra et aimera ce que je fais. Quand aux autres, qui trouveront cela trop ringard ou trop anesthésiant, ils passeront leur chemin. Libre à eux de rester formaté, au chevet d'un genre bien souvent identique et en dédaignant le renouveau. Ecrire, c'est explorer, inventer au maximum. On ne s'assoit pas devant sa feuille en se disant "tiens je vais écrire comme un tel, parce que son livre a vachement bien marché". Si on écrit par plaisir et non par intérêt, on ne pense pas à satisfaire tout le monde, car on sait que c'est impossible. On cherche simplement à captiver l'attention de certains, en faisant les choses à notre manière.

Sur ce, bonne nuit à tous !
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le Dim 28 Juin 2009 - 12:30
Alors t'écris en vers :
Je n'irai pas jusqu'à dire que j'écris en prose
pale
non, je rigole, j'ai très bien compris ce que tu voulais dire, tu écris en prose mais avec de la musicalité, bienvenue au club. ^^ Sauf que moi c'est inconsciemment et maladif Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines 27958 dès que j'écris sur une feuille c'est comme çà ! ^^.
Revenons à ton livre, alors apparemment il y a différent dieux mais le personnage principal, il est le dieu de quoi ? Tout, feu, eau, foudre, tempête, paix, justice, beauté, enfers, lumière et j'en passe ? Ou peut-être de la vengeance !^^ citation à l'appui ! ^^
Je n’ai aucun souvenir de ma véritable famille, de mes vrais parents. Mais à présent, je ne vis que pour retrouver celui qui me les a enlevés.
Du "tourment" avec toutes les questions qui se pose et avec le peu de réponses.
Est-t-il un héros ou un antihéros ? (question très importante car cela me donnera le ton de l'histoire, mais je pense que c'est un héros citation :
On m’appelle Salvator, le Sauveur.


POUR RESUMER : quelle est la psychologie de ton personnage ?
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Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines Empty Re: Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines

le Dim 28 Juin 2009 - 15:39
Je comprends bien, pour moi aussi c'est la même chose. J'écris toujours plus ou moins musicalement, selon ce que j'ai besoin d'écrire, bien sûr ^^ Ensuite, disons que je parle comme pas mal de jeunes de mon âge, du moins à peu près.
Donc pour moi l'écriture est vraiment à part, elle fait partie de ma vie évidemment, mais c'est un peu une autre partie de moi-même, une partie que je ne saurai pas dévoiler autrement qu'en écrivant.
Bon alors, pour ce qui est de mon personnage principal, ce n'est pas clair dans ce premier tome. Justement parce qu'il découvre sa condition divine, et qu'il découvre aussi ses pouvoirs les uns après les autres. Passer d'une vie humaine à des conflits divins en seulement quelques jours le déstabilise "un peu", on va dire lol alors il est amené à commettre certains actes qui peuvent sembler étranges, voire même irréfléchis.
Mais ce que je peux dire à ce sujet en tout cas, c'est que d'une manière générale, il est le dieu de la vie et de la lumière. Il faut "juste" qu'il s'y fasse ^^
Ensuite, mes dieux n'ont pas que des pouvoirs bien définis. Ils ont des spécialités, mais certains peuvent un peu toucher à tout. Par exemple, ils auront tous plus ou moins une force considérable, ou alors un dieu de la foudre pourra très bien utiliser du feu, mais avec une efficacité réduite par rapport à un véritable dieu du feu...
Enfin, je m'exprime peut-être mal, j'espère que tu me suis Laughing
Et dans le cas de mon héros, il faut savoir que malgré son statut de dieu de la vie et de la lumière, il ne faut pas s'attendre à un homme sage et qui préfère discuter plutôt que cogner. Il s'est retrouvé plongé dans un univers totalement inconnu où les règles sont quasi inexistantes, tout en apprenant que sa véritable famille a été exterminée par l'un des leurs. Et étant le seul survivant, il apprend aussi qu'il est le Sauveur, c'est à dire l'être choisi pour combattre les 9 Dieux du Mal. Malheureusement il se retrouve donc seul contre tout cela. Alors inutile de dire que lorsqu'il faut se battre ou foncer dans le tas, il n'hésitera pas ^^

Tu as posé une très bonne question "Est-t-il un héros ou un antihéros ?"
Alors là, bravo ! Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines 171548
Comme je l'ai dit, il est le Sauveur. Cependant, en se retrouvant seul face à autant d'ennemis, il pourrait être amené à... péter un peu les plombs ^^ (je parle comme si je ne le savais pas lol)
Plus sérieusement, il y aura de nombreux évènements qui le pousseront à douter de son statut de Sauveur. Parfois, il trahira ses rares alliés, ou s'éloignera de sa mission principale. Et, étant fortement déstabilisé, il est aussi facilement manipulable. Certains de ses ennemis ne manqueront pas d'exploiter cette faiblesse.
Donc ce n'est pas un antihéros, mais je ne peux pas vraiment le qualifier non plus de héros irréprochable ^^

Je ne sais pas si j'ai vraiment répondu à ta question, par rapport à la psychologie de mon personnage.
Pour être plus précis, je peux expliquer certaines de ses réactions, dans les grandes lignes.
Il est le Sauveur. Il doit libérer l'univers de l'influence des 9 Dieux du Mal. C'est une lourde responsabilité, pour sûr ! Il se cherchera donc des alliés, et se trouvera par la même occasion des adversaires pour le moins coriaces.
Entre autres, il croisera le chemin du dieu ayant tué sa famille. Dans ce cas-là, même si sa mission engage la sauvegarde de l'univers, il n'hésiterait pas à tout abandonner pour se venger.
C'est un dieu, certes, mais il a vécu quelques années en tant que mortel, alors disons qu'il lui reste encore quelques défauts humains, comme par exemple l'égoïsme ^^ Mais bon, ça lui passera bien, je suppose lol

C'est bien que tu poses des questions, j'aime beaucoup parler de tout ça et puis surtout ça me permet de me remémorer pas mal de choses ! ça faisait trop longtemps que je n'avais plus travaillé là-dessus Embarassed lol
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le Dim 28 Juin 2009 - 16:36
Donc il y aura des dieux "majeurs" et "mineurs" ? Est ce qu'il ont une "structure hiérarchique" entre eux ? Est ce que des mortels vont se mêler de tout, des cultes par exemple ?
Perso : la religion est interdite dans l'empire de mon jeu bien que ... (je te dis çà par mp ! ^^)
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le Dim 28 Juin 2009 - 18:32
On peut dire ça comme ça, oui. Quoique parfois des dieux "mineurs" peuvent avoir un plus grand rôle à jouer que des dieux "majeurs" ^^
Je te raconterai ça plus précisément par mp, et par la même occasion je dirai ce que je pense de ce que tu m'y as écris.
Pour ce qui est de la structure hiérarchique, disons qu'il y en a, oui. Mais pas réellement stricte, ça serait plutôt du genre : il y a un chef, mais chacun est libre de décider de ses actes. Le chef n'intervient que lorsque quelque chose ne lui convient pas vraiment, en gros ^^
Mais ça c'est pareil, je te l'expliquerai en mp.
Par contre, je dois bien avouer que hélas, dans mon livre les humains sont surtout les victimes ^^"
Les seuls "humains" qui accompagneront le héros ont tout de même certains pouvoirs qui en font à peu de choses près les égaux des dieux. Pour ce qui est de la religion... tu vois, perso je n'aime pas ça ^^
Les dieux de mon livre existent, ils peuvent commander aux éléments ou à tout un tas d'autres choses, mais ils ne sont pas à l'origine des mondes, et ne sont pas vraiment connus. Ils restent relativement discrets lorsque cela leur est possible, et ne demandent aucun cultes en leurs noms.
Disons qu'ils ne se proclament pas "supérieurs", ils se considèrent simplement comme des êtres vivants, nés de l'univers, et qu'en tant que tel ils sont comme toute autre race.
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le Dim 28 Juin 2009 - 20:07
Je viens subrepticement m'immiscer au sein de vos discussions ^^

Déjà, je tiens à te dire que je hais ce genre de "résumé" ... A partir du moment où je vois un "résumé" sous forme de pseudo description, je ne trouve pas en moi l'envie de me plonger dans l'œuvre.

Pour moi, un bon vieux synopsis d'une dizaine de livre est bien plus attrayant. Après c'est question de gout.

Ensuite, j'aime ton style d'écriture. Il y a une certaine clarté dans tes phrases.

Nonobstant : Les questions => Un autre élément que je ne trouve pas intéressant.
"Les questions ou comment détourner notre attention des éléments plus importants ..."
Certes, certains détails sont primordiaux. De plus, il appert que certains éléments PEUVENT ETRE intéressants.
Mais avoue que de lire des questions en tant que résumé d'histoire, c'est lourd et pathétique Wink

Ensuite : Salvateur, le sauveur ... La traduction était inutile, c'est clair comme de l'eau de roche que SALVATEUR signifie SAUVEUR.

On ne renonce pas forcément avec simplicité à un rêve. Il arrive même qu'on s'y accroche tant et si bien qu'on finit par l'atteindre.
D'ailleurs, l'abandon d'un rêve est souvent la résultante de l'action d'un tiers.
Serait-il ici question d'un adjuvant ayant pour objectif d'aider notre Héros à devenir Dieu ...
C'est à dire faire de ce qu'il était ce qu'il est désormais ...?

Qu'est ce qu'un Dieu dans ton histoire ? Il y en a plusieurs ...
Donc ce n'est pas un Dieu omnipotent ... Sont-ce des Dieux Impotents ...?

Car Dieu (je suis agnostique, je tiens à le signaler au cas où je blasphèmerais ...) est censé être TOUT :
Il faut donc comprendre qu'en plus d'avoir toutes les qualités, il a tous les défauts.
S'il a toutes les forces, il a toutes les faiblesses.

Ton résumé nous laisse penser que ton Dieu n'a pas TOUT mais uniquement TOUT CE QUI EST"BON" ...
Mais après tu te contredis : Il vit pour retrouver un être spécial. L'être ayant enlevé sa famille.

Disons que soit ce mec est ultra balèze, soit sa famille, aussi divine soit elle ... était vraiment faiblarde finalement.
Quels sont ses pouvoirs ?
Ils semblent véritablement limités, finalement, dans la mesure où ce dernier n'est pas télépathe ... ni devin ... Cela ne sert à rien, finalement, d'être un Dieu (le "un" laisse entendre qu'il en existe plusieurs) ou issu d'une divine famille ^^"

"Etre un Dieu où le moyen de se croire supérieur et sans peur" => L'inéluctable dilemme : Si je suis tout puissant, puis-je redouter, craindre ou douter ?
Disons que ton dieu semble faire fi à ce détail. Cela peut s'avérer intéressant si c'est mis en scène avec intelligence (je n'en doute pas, mais je tiens à souligner ce point ^^).

Donc il est poursuivi par une horde d'ennemis, mais il n'est pas seul. Il est en pleine quête pour retrouver l'être ayant enlevé sa famille.
On ne sait rien de lui (si ce n'est qu'il est issu d'une famille divine et qu'il a été accueilli ainsi que son surnom) ou tout du moins de son histoire qui nous permettrait de nous y intéresser.
Et pourquoi part-il à la recherche de cet être ?

Bref, ça semble intéressant, mais ce résumé est trop ambigu et laisse supposer énormément de choses, bien que des contradictions navrantes soient présentes.
Donc ce n'est pas mal, bien que j'attends d'en savoir un petit peu plus, et surtout sous une autre forme Wink

Sur ce, à bon entendeur salut (Expression à prendre dans son sens littéral Wink)


Dernière édition par yakzawik le Lun 29 Juin 2009 - 12:15, édité 1 fois
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le Dim 28 Juin 2009 - 21:39
Salut moi aussi je m'incruste a la discussion!

Vous critiquez c'est sur cela fais avancer mais tout de même...

le but du genre fantasy c'est d'imaginer donc lui il a peut être décidé de faire un dieu a sa manière un dieu qui ne représentera pas TOUT...!

enfin moi des qu'il sort je l'achète!!!

bonne continuation
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le Dim 28 Juin 2009 - 21:45
et puis dans l'antiquité les dieux n'étaient pas tout mais seulement une chose ! ^^
Loarwenn
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le Dim 28 Juin 2009 - 22:00
Bonsoir à tous.

En premier lieu, j'ai tenu à faire un tel résumé car je voulais que le héros raconte un peu au lecteur de quoi retournait l'histoire. Je ne pense pas devoir justifier ce choix, car c'était un désir simple qui m'est venu tout bêtement. Ensuite, comme je l'ai déjà dit plus haut, je n'écris pas pour que tout le monde s'intéresse à mon livre. Il y a des gens qui liront mon résumé tout simplement, sans se poser autant de questions ni pousser l'analyse jusqu'à une exagération inutile. Je ne saurai dire combien de fois il m'est arrivé de lire un résumé énigmatique, posant des noms de personnages alors que je n'en connaissais bien sûr aucun, par exemple.
Pour ma part, je trouve que lire un résumé dans lequel tout est clair et précis n'a aucun charme.
S'il n'y a aucune part de mystère, le simple fait d'écrire une histoire perd tout son sens.
Je ne vois pas en quoi lire des questions est pathétique. Il n'y a aucune forme de résumé bien définie ; l'auteur est libre, il me semble, d'écrire son résumé comme il l'entend. Beaucoup de personnes l'ont lu, certaines ont aimé et d'autres ont critiqué. Cela ne me pose aucun problème.
Mais je pense qu'une critique de la part d'une personne n'est constructive que lorsque celle-ci dit simplement son avis sur telle ou telle chose, sans pour autant rabaisser l'objet de la critique. Peut-être ne devrai-je pas le prendre mal, mais étrangement, lire qu'une partie de mon résumé est pathétique n'est pas franchement évident.
Comme on dit "ce n'est pas parce qu'on n'aime pas une chose, qu'il faut vouloir en dégouter les autres".
Ensuite, le rapport entre le nom du héros et "Sauveur", n'est rien de plus qu'une coïncidence. Il n'y a là aucune traduction, car il existera plus tard dans mon histoire un second personnage répondant à l'appellation "Sauveur". Ce n'est, en somme, rien d'autre qu'un "grade". Il n'est pas bon, dans une critique, de tirer des conclusions trop hâtives.
Je n'ai jamais dit qu'il était simple de renoncer à un rêve. De même, je ne comprends pas comment tu en es arrivé à croire cela. J'ai fait le parallèle entre renoncer à son humanité et renoncer à un rêve. Il n'y a rien de plus.
Comment cela pourrait-il signifier une quelconque facilité ? Bien au contraire, si je compare au fait de renoncer à un rêve, c'est bel et bien pour évoquer la difficulté de renoncer à son humanité.
Tu me demandes ce qu'est un dieu dans mon histoire, comme si la réponse aurait due se trouver dans le résumé. Je trouve illogique de s'attendre à voir de telles informations, faisant partie intégrante de l'histoire, avant même d'ouvrir le livre.
Connais-tu tous les héros des livres en jetant un oeil au synopsis ? Ce serait fort impressionnant.
Je ne crois pas en Dieu (je parle ici de notre monde réel). Je n'ai jamais cru en l'existence d'un être supérieur, fondateur de tout ce qui existe. Parce que je pars tout simplement du principe qu'un dieu ne devrait pas être TOUT. A moins d'être un tyran universel, ou un divin égoïste.
Dans mon histoire, le héros est UN dieu. Il a CERTAINS pouvoir, et les autres dieux ont d'autres pouvoirs.
"Un dieu pour chaque chose", telle fut ma pensée lors de l'écriture de ce livre.
Est-ce un mal de ne pas avoir tous les pouvoirs ? Dieu ou humain, chacun a ses propres caractéristiques, chacun est différent.
D'ailleurs je n'ai jamais précisé que mon héros avait tout ce qui était bon. Et ce n'est pas une contradiction que de dire qu'il ne vit maintenant que pour retrouver celui qui lui a enlevé sa famille, bien au contraire. Ce n'était qu'une information venant appuyer le fait qu'il peut aussi avoir des sentiments humains, sans obligatoirement être bon ou mauvais.
Pour ce qui est de cet être ayant supprimé cette famille divine, où est le problème ?
Est-ce si improbable qu'il soit assez puissant pour faire cela ?
C'est un jugement bien limité de croire que le nombre l'emporte forcément...
"Télépathe", "devin"... Tu parles de clichés. Je ne choisis aucune facilité. En quoi cela serait-il intéressant de savoir à l'avance ce qui va se dérouler ? Où seraient donc les rebondissements de l'histoire ? Je ne vois aucune utilité à développer ce genre de pouvoirs dans les circonstances de mon histoire.
Je ne comprends pas bien ta question "Et pourquoi part-il à la recherche de cet être ?"
Ou plutôt si, je la comprends, mais je n'en vois pas l'utilité.
Si une personne massacre toute ta famille, jure-moi que tu n'auras pas un seul instant l'envie de lui mettre la main dessus...
Tout simplement par vengeance. C'est certes un sentiment qui nuira au déroulement de sa mission principale, mais après tout, est-ce interdit pour un dieu d'avoir des sentiments humains.
Pour finir, poser comme argument négatif le fait que mon résumé laisse supposer beaucoup de choses...
C'est plutôt étrange de la part d'un lecteur, et très contradictoire.
Ou alors, cela reviendrait à penser que tu lirais un livre policier à la seule condition que le nom du meurtrier soit inscrit noir sur blanc dans le synopsis ?
L'attrait d'un livre, qu'il soit bon ou mauvais au final, tient justement dans cette part de suppositions qui s'appelle "résumé".
Je parlerai volontiers avec toi des précisions et autres évènements de mon livre, mais pour ma part je ne vois aucune contradiction digne de ce nom dans ce que tu en sais déjà, hormis celles que font inévitablement naître une analyse démesurée, exigeante à l'excès, et dans ce cas bien peu pertinente.

Au plaisir
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Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines Empty Re: Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines

le Lun 29 Juin 2009 - 11:59
Hum ... je crois que t'as pas du bien comprendre là ... oO C'était pourtant clair ...

Je vais essayer de te ré-éxpliquer plus clairement alors ...

Lorsque je dis que je n'aime pas ce genre de résumé, c'est mon avis. Que ce soit ton œuvre ou l'œuvre de n"'importe qui, je n'aime pas. Je ne faisais que de le dire ... Ce n'est pas contre toi, mais pour une fois que je peux le dire directement à l'auteur Very Happy

Pour le "pathétique" je m'attendais à une réaction de ce genre ... disons qu'on s'en pose tous les jours des questions. On a parfois des réponses, et parfois nous n'en avons pas. C'est la dure loi de la raison. Disons que ça rejoint mon avis sur la présentation du scénario sous forme semi romanesque. Ce n'est une nouvelle fois que mon avis sur la chose.

Lorsque je te pose une question comme "que sont les dieux dans ton œuvre" je ne m'attends pas à ce que tu indiques dans ton synopsis cet élément, mais juste à ce que tu me répondes brièvement "les dieux c'est ...".
C'est pas compliqué lorsqu'on a écrit l'œuvre.
C'est pareil que "peux tu me parler un petit peu de ton univers" sauf que là je suis plus précis.

Après, je te demande quels sont tes Dieux en te disant ce qu'est dieu chez nous (je sais que tu le sais, mais c'est juste l'argumentation pour se faire comprendre, ce qui n'a pas été le cas ...) et en te donnant divers exemples de leurs pouvoirs (les clichés, les plus connus ou tout ce que tu veux ...). Finalement tu ne réponds pas à la question.
Tu ne réponds à aucune question.
Tu prends mes phrases une à une en te braquant parce que de

1) Tu n'as pas compris
2) Tu n'acceptes pas la critique sauf si elle va dans ton sens (et je vais rarement dans le sens des gens en général dans la mesure où je cherche constamment la petite bête, le moindre élément à critiquer afin que l'interlocuteur voit les défauts, même minimes, de son œuvre)

Disons que tu te plains en disant que ma critique n'était pas constructive, mais tu nous donnes si peu de détails qu'on ne peut pas critiquer ... J'essaye donc de voir plus loin que le bout de mon nez ...

Tu as 18 ans, tu as eu le courage d'écrire un livre : C'est vraiment louable, félicitations.
Là y'a pas à dire t'as du courage, car ce n'est pas rien et ça nécessite énormément de travail.
Et si tu aimes ça, c'est bien.

Moi, ton synopsis m'a intéressé.
Si je n'avais pas été intéressé je n'aurais même pas pris la peine de poster sur ton topic, j'aurais passé mon chemin et puis c'est fini.
Là, j'ai pris la peine de te dire ce que j'en pense.

Dernier point : Je trouve que c'est une bonne chose que ton synopsis nous laisse imaginer énormément de choses. Mais ce que je critiquais là dedans, c'est que c'est tellement vague que ça nous laisse imaginer TROP de choses tant et si bien qu'on a aucun repère (c'est ce que je critique dans ce genre de résumé ^^").
Et les émoticones que j'avais mises n'étaient pas là pour rien Wink
D'ailleurs, que ce soit dans ce message ou dans le précédent, sache que je n'ai aucunement l'intention de rabaisser ton travail, je donnais juste mon avis (c'est toi même qui le voulais, non ?).
Et ce dernier n'est pas forcément négatif (il appert qu'il y a inéluctablement des erreurs et autres fautes de gouts dans tout travail, même effectué par un professionnel).

Je pense ne pas m'enliser plus encore, car je suppose que ta réponse sera suffisamment longue comme ça (D'ailleurs j'adore moi aussi écrire, mais je n'aurais jamais le courage d'écrire un livre entier, pas comme toi) et je n'aurais surtout pas le désir de le faire éditer.

Bref, je te souhaite une bonne continuation en espérant que tu aies compris où je voulais en venir ce coup ci.
Loarwenn
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Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines Empty Re: Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines

le Lun 29 Juin 2009 - 14:38
J'avais très bien compris. Mais disons que mon point de vue sur ce que tu critiques est différent du tien. Tu défends le tien, et ce n'est pas un mal que je défende également le mien.
De plus comme tu le dis, je suis l'auteur... Je ne suis pas un pro, mais j'estime avoir tout de même une connaissance exacte du sens de mes textes. Que tu le vois autrement est une chose, mais vouloir "m'expliquer" mon propre texte en est une autre.
Du coup, ce que tu me demandais manquait de précision. Tu me parlais en général de mon résumé, et tu me demandes ce que sont les dieux... Il me paraissait évident que cette question te venait suite à un éventuel manque de précision dans le résumé. Si ce n'était pas le cas, il fallait le préciser.
La simple raison pour laquelle je n'ai répondu à aucune question, c'est que pour moi, elles venaient s'ajouter à ta critique comme pour dénoncer un manque d'information dans le synopsis. Et étant donné que cela me semblait idiot de vouloir s'attendre à tant de divulgations dans un résumé, j'ai tout simplement défendu le côté mystérieux que je souhaitais lui donner à la base.
J'avais donc très bien compris ce que tu me demandais contrairement à ce que tu penses, mais il y a eu juste une différence d'interprétation. Il aurait fallu dissocier distinctement tes questions de tes critiques, pour ne pas risquer une association à tord.
Ensuite, tu te trompes totalement. J'accepte les critiques. Mais je pense simplement qu'il y a trop peu d'informations dans un résumé pour pouvoir faire une critique juste. Tu as cru que Sauveur était la traduction de Salvator. Dans un sens, c'est vrai. Mais dans le sens de mon texte ce n'est pas le cas, ce n'est qu'une coïncidence. Et malgré tout, c'est moi qui n'ai pas compris ce que tu voulais dire ?
Tu as tiré quelques conclusions hâtives, ce qui est bien dommage pour quelqu'un qui veut rendre compte à un auteur des "défauts" de son propre texte.
"Disons que tu te plains en disant que ma critique n'était pas constructive, mais tu nous donnes si peu de détails qu'on ne peut pas critiquer ... "
Comme je l'ai dit, et je pense que beaucoup de gens pourraient être d'accord, un résumé est avant tout là pour que le lecteur se pose des questions. Et plus il se demande de choses, plus il aura de choses à découvrir, n'est-ce pas vrai ? Qu'y a-t-il de plus logique pour un auteur que de vouloir intriguer le public au plus haut point ?
Seconde méprise de ta part, sans grande importance néanmoins ^^ Je n'ai pas 18 ans. Disons que je vais plutôt sur mes 21 ans :P
J'ai commencé à écrire à l'âge de 10 ans, et année après année je n'ai pas cessé de retravailler encore et encore mon livre. C'était peut-être trop exigeant, mais je devais recommencer mon livre autant de fois que nécessaire pour suivre les évolutions de mon style. Avant d'envoyer mes écrits à la maison d'édition Edilivre, j'ai pris deux semaines pour tout relire et tout retravailler une sixième fois.
Car il y avait trop de différences entre ce premier tome et le début du deuxième, sur lequel je travaille en ce moment. Aujourd'hui bien sûr il y en a encore, mais j'ai voulu rattraper les choses du mieux possible. Je sais que mon style évoluera au fur et à mesure de ma "carrière", et il me sera difficile de ne pas tout recommencer à nouveau, succombant à une insatisfaction omniprésente.

Sur ce, bonne journée à tous ! Smile
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Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines Empty Re: Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines

le Lun 29 Juin 2009 - 16:39
Encore bonjour à tous, voici le début du premier chapitre de mon livre.


Chapitre 1 : L'éveil.


Minuit allait sonner. Rares étaient les lumières autres que celles des rues, hésitantes, qui bravaient le givre et l'espace de cette noire nuit d'automne. Un vent frais guettait chaque recoin, recherchant vainement quelqu'un à qui fouetter le visage, un couple de la jeunesse innocente à qui sécher les lèvres de gerçures plus mordantes et plus rudes encore que celles de fraîcheurs ordinaires. Le ciel dormait lui aussi. Allongé autour de la grande traînée blanche, ce soldat géant se reposait dans le silence nocturne, encerclé de millions de fleurs luisantes qui illuminaient l'immense prairie céleste. Il y a quelques heures encore, l'horizon brûlait derrière l'astre merveilleux, enflammant la voûte infinie de teintes rosâtres accrochées aux derniers nuages, quelques rares oiseaux solitaires planaient, lançaient leurs cris tels de vieux souvenirs regrettés, montaient en vrille vers des limites indéfinies, les feuilles mortes, pourpres et sanglantes tombaient dans la lente agonie des érables... maintenant il n'y avait plus rien, plus un bruit, plus un rire, plus une balle dans les allées. Le monde, ici, s'endormait déjà.
Pourtant, à chaque tournant, dans chaque impasse, flottaient les pas légers d'un damné ; une créature démoniaque rôdait, démon parmi les démons, symbole du mysticisme entre l'humain et la Mort, incarnation de l'avidité, de la faim et de l'ombre sur Terre...

Jean-Baptiste saisit la télécommande en soupirant et éteignit la télévision. Il frotta ses yeux cernés de rouge et encore endormis, puis se pencha légèrement vers l'avant pour faire disparaître du verre de l'horloge le reflet orangé de la lampe de salon et s'exaspéra de voir que l'heure était venue de monter dans sa chambre. Ses parents lui avaient ordonné de ne pas se coucher après minuit, et il ne lui restait que trois minutes pour se déshabiller et sauter sous les couvertures...

Il marchait, semblait être partout, aux fenêtres des maisons, sur la route, devant les entrées craintives des bâtisses. Il regardait, sentait, observait, souillait l'air par sa seule présence, et alors qu'il se laissait lentement engloutir dans la brume obscure, semblait naître autour de lui une aura de fin, d'achèvement de toute vie.
Le vampire avançait tel un sombre fantôme en plein milieu d'une route déserte. Autour de lui, de vieux lampadaires perçaient la nuit noire de leur éclatante lumière, malgré l'épaisseur de la brume glaciale qui flottait à quelques mètres du sol et descendait lentement, couvrant toute forme d'un halo blanchâtre. Seule la majestueuse silhouette de ce prince nocturne tranchait net la monotonie de la rue silencieuse. Sans aucun bruit, il allait prudemment, et ses pieds semblaient glisser sur l'herbe humide comme à la surface goudronnée de l'asphalte. Pareils au souffle ultime de l'agonie, des murmures mixtes résonnaient dans chacun de ses mouvements. Le quartier était vide, noyé de ténèbres trompeuses qui rongeaient l'horizon dans leur oppressante progression. Non loin, des aboiements retentissaient, accentués par de brusques cliquetis sur le gazon ras et le heurt des anneaux métalliques d'une chaîne tendue à son maximum. Dans une cours un enfant s'attardait à jouer avec un vélo en bois ciré, rigolant doucement à la manière propre aux garçons de son âge, mais le brusque énervement du chien de la maison d'en face parut l'alerter.
Quelque part, l'église de la ville sonnait les douze coups de minuit. L'enfant regarda au bout de la rue et suivit du regard cet étrange personnage, enveloppé dans son grand manteau noir, qui semblait rythmer le son grave des cloches de sa démarche lancinante. Derrière lui suivait une odeur de cadavre putréfié, et alors que la porte s'ouvrait et que retentissait son prénom, l'enfant ne tarda pas à rentrer en pleurant.
Les volets d'une autre maison étaient striés de longs et fins traits jaunes, et la bête s'arrêta, comme intriguée, pour regarder la façade.

Jean-Baptiste se leva et appuya sur le bouton de la télévision, mettant fin à son désagréable bourdonnement. Il était presque l'heure.
Trois, deux, un... et voilà, chaque instant qui passait le mettait en retard.
Se retrouvant momentanément à la seule lumière de la lampe, il eut l'impression de distinguer une faible respiration se juxtaposer à la sienne tel un écho. S'approchant prudemment de la fenêtre, il colla son oreille contre le verre glacé et entendit derrière le volet l'empressement de pas pressés dans l'herbe du jardin.
Il marcha doucement jusqu'à la porte d'entrée, prenant soin de ne pas réveiller ses parents, et sortir sur le pallier. Un froid mordant anesthésia son visage alors qu'il remarquait plus loin une silhouette noire traverser la rue. Fixant ses gestes élancés, il suivit des yeux sa puissante démarche jusqu'à ne plus voir que son ombre qui s'éclipsa à son tour.
La brume, elle, semblait s'épaissir de plus en plus, couchant ses serpents blanchâtres en travers des routes et des jardins. Mais ce qui inquiétait le plus Jean-Baptiste, c'était l'écho, qu'il percevait dans l'atmosphère, cette sorte de présence inépuisable qui hantait chaque recoin de plaintes stridentes.
Il ne savait que trop bien ce que cela signifiait. Une fois de plus, cet ennemi n'était pas humain.
Il s'apprêtait à se lancer à sa poursuite lorsque des pas résonnèrent en haut de l'escalier et que la voix tout endormie de sa mère l'appelait depuis l'étage.
" Tu comptais aller où comme ça ? "
Jean-Baptiste s'arrêta net et se retourna.
" Nulle part. Je prenais juste l'air.
_ Bien sûr. Comme la fois où ton père t'a surpris à trois heures du matin ? Montes te coucher.
_ J'y vais. A demain. "
Sa mère repartit et disparut dans l'embrasure derrière la porte de sa chambre.
Jean-Baptiste resta dehors quelques secondes encore, écoutant l'inquiétant silence, puis rentra et referma la porte. Il éteignit la lumière dans le salon et monta dans sa chambre, puis se déshabilla, soucieux, et se coucha sur la couverture. Appuyant son oreiller sur ses oreilles, il tenta d'étouffer les murmures qui montaient jusqu'à sa fenêtre et finit par s'endormir, deux ou trois heures plus tard.

Le vampire emprunta une petite allée, ornée de plantes et d'arbustes cachés dans la pénombre, avant d'arriver devant le seuil d'une demeure endormie. Il monta les quelques marches précédant la porte d'entrée et s'arrêta à quelques centimètres du bois poli et illustré de motifs insensés. Un impénétrable mur le bloquait, le paralysait presque dans un sentiment de vertige intense. Il se sentait englouti dans un rapide tourbillon, alors même que ni son corps, ni ses pieds ne bougeaient vraiment. Ses mains d'un gris pâle, parcourues de coupures et de rides saillantes, se plaquèrent avec force sur les côtés de sa tête et ses ressources semblèrent lui revenir, comme si la douleur de ses ongles lacérant violemment ses tempes le soulageait de son mal. Furieux, il tenta une nouvelle approche, mais la torture que son geste lui imposait le contraignit à reculer de nouveau dans un hurlement caverneux.
Le vampire s'élança à plusieurs mètres de hauteur et s'accroupit de justesse sur le rebord de pierre d'une fenêtre ouverte, son manteau noir battant vivement l'air derrière lui. Il avait désormais devant ses yeux voilés une chambre banale et sombre. La porte était close, mais un trait lumineux déroulait son long tapis plat sur le sol, se brisant net au rebord d'un grand lit, puis coulant par vagues déformées sur les plis d'une fine couverture blanche. La douce chaleur qui baignait l'air léchait ses vêtements sales avec dégoût, semblait-il, car déjà l'odeur de cadavre côtoyant la terre et la cendre se glissait à l'intérieur.
Alors qu'il portait son lourd regard sans vie vers le haut du lit, la porte s'entrouvrit en silence et une imposante silhouette pénétra dans la pièce. C'était un grand homme large et mûr, d'un âge certainement moins avancé que ne le laissait montrer sa haute stature. Il se découpait sur le pan de mur éclairé, mais aucun de ses habits n'était descriptible. Aussitôt, le vampire s'enroula dans sa cape et ferma les yeux. La nuit constituait son seul royaume, et il avait appris, durant sa longue mort et tout au long des siècles passés, à dissimuler sa présence aux yeux humains.
L'homme, ne se doutant de rien et voyant les contours des vitres se dessiner face à lui, s'approcha et porta le bras à la poignée. La respiration retenue et l'estomac noué d'une nausée qu'il s'efforçait de combattre, il murmura un juron et maudit les vents d'apporter telle puanteur.
Mais à peine avait-il saisi le loquet de fer qu'une main se referma sur son cou et planta cinq griffes rugueuses dans ses artères. Le sang aspergea aussitôt la surface alentour de la tapisserie dans un sinistre bruit de succion. Tremblant de tout son être, les yeux révulsés, l'homme au bord de la mort se sentit attiré avec force à travers l'ouverture de la fenêtre. Le choc sur le sol fut terrible, alors que déjà un ruisseau de sang se déversait le long du trottoir humide. Un frottement de tissu tomba sur lui telle une flèche dont ses membres brisés ne purent pas même ressentir la morsure, et un râle strident perça ses tympans tel le hurlement satisfait d'une bête tiraillée par la faim et la fureur. Dans un dernier haut-le-corps de son âme, il sentit la douleur immense qui paralysait son coeur et eut un instant la sensation de deux crocs dans sa jugulaire, qui extirpaient et suçaient avec avidité le sang chaud de ses moindres veines.
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Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines Empty Re: Mon premier roman : Felh Huterdronn - Les Origines

le Lun 20 Juil 2009 - 19:50
j'ai lu et approuvé, style agréable, convaincu ^^
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