Pokémon Sacred Phoenix
Un fangame Pokémon ambitieux, cohérent et habité, qui transforme la nostalgie en vraie aventure fantasy.
Un collectathon 2D drôle, coloré et généreux, où l’on sauve des Fées, et affronte un roi assez mégalomane pour manger le maire du village.
HopDrop est un jeu de plateforme 2D et d’action-aventure qui reprend l’esprit des collectathons à l’ancienne, ceux qui donnaient envie de fouiller chaque recoin d’un niveau pour trouver le dernier objet caché. Le jeu met en scène Alex, un héros au caractère bien trempé, lancé dans une aventure absurde et colorée pour sauver les Fées, affronter le roi Trydoms, et tenter de récupérer son père HopDrop, avalé par ce même souverain mégalomane.

Le projet assume un ton très particulier : de l’humour parfois bête, parfois absurde, parfois un peu gras, mais toujours dans une ambiance gentille, lumineuse et très jeu vidéo indé. On est moins dans la plateforme punitive que dans une aventure d’exploration tranquille, où l’on avance de monde en monde en récupérant des objets, en aidant des personnages et en découvrant les bizarreries de l’univers.
HopDrop est un jeu de plateforme 2D en vue de dessus, pensé comme un collectathon. L’objectif n’est pas seulement d’aller d’un point A à un point B, mais de parcourir des niveaux ouverts, de chercher les objets cachés, de compléter les objectifs locaux et de sauver les Fées nécessaires pour progresser dans l’aventure.
Le jeu s’inspire de cette philosophie de game design que l’on associe souvent aux grands collectathons de l’époque Nintendo 64 : des mondes ouverts, des objets à ramasser, des mini-jeux, des personnages bizarres, des boss, et une ambiance qui donne envie de tout explorer. HopDrop transpose cette énergie dans un format 2D, plus compact, plus simple à prendre en main, mais avec une vraie personnalité.
L’auteur décrit le jeu comme difficile à ranger dans une seule case. C’est à la fois un collectathon, un jeu de plateforme en vue de dessus, une aventure colorée et une expérience plutôt sympa. La progression repose sur l’exploration, la collecte, les interactions avec les personnages et les mini-jeux propres à chaque monde.
Dans HopDrop, vous incarnez Alex, fils du maire HopDrop. Le problème, c’est que HopDrop a été mangé par le roi Trydoms, un souverain tyrannique, mégalomane, narcissique et suffisamment stupide pour transformer sa quête de popularité en catastrophe digestive.
Trydoms règne sur le royaume du Louknesia et ne supporte pas de ne pas être le centre du monde. Lorsque HopDrop, maire de la petite bourgade de Tobahide, se retrouve plus populaire que lui, la situation dégénère. Résultat : HopDrop finit dans l’estomac du roi, et Alex doit partir à l’aventure pour le sauver.
Pour espérer vaincre Trydoms, Alex doit libérer les Fées dispersées dans plusieurs mondes. Ces Fées l’aideront dans sa quête et permettront de progresser dans l’aventure. Le pitch est volontairement absurde, mais il donne immédiatement le ton : HopDrop ne se prend pas trop au sérieux, et c’est justement ce qui fait son charme.
Le cœur de HopDrop repose sur la collecte. Dans chaque niveau, le joueur doit fouiller les environnements pour récupérer des objets et compléter les objectifs du monde.
Dans la version actuelle, l’objectif est notamment de trouver :
Chaque monde contient aussi 4 collectables locaux à rapporter à un PNJ, ainsi qu’un mini-jeu. Cette structure donne une raison claire d’explorer les environnements, sans tomber dans une progression trop rigide. On avance, on fouille, on se laisse guider par les objectifs, et on découvre petit à petit les zones et leurs mécaniques propres.
Certains mondes apportent aussi de nouvelles améliorations de mouvement. Cela donne une progression plus agréable : le personnage gagne progressivement de nouvelles possibilités, ce qui permet d’enrichir les déplacements et l’exploration.
HopDrop est aussi un jeu de plateforme, mais pas dans une perspective classique de côté. Le jeu conserve une vue de dessus, héritée de son ancienne version développée sous RPG Maker VX Ace.
Ce choix donne une identité particulière au projet. On n’est pas dans un platformer 2D pur à la Mario, ni dans un Zelda-like traditionnel. HopDrop se situe entre les deux : on explore des cartes en vue de dessus, mais avec des séquences de plateforme, des déplacements à maîtriser, des zones à atteindre et des objectifs de collecte.
Le jeu est jouable au clavier, mais la manette est vivement recommandée. Les manettes Xbox et PlayStation sont prises en charge, ce qui correspond bien au côté action-aventure du projet.
L’un des éléments qui ressort le plus de HopDrop, c’est son ton. Le jeu ne cherche pas à être sobre, froid ou réaliste. Il assume une personnalité très marquée, avec des personnages absurdes, des blagues, des noms bizarres, des situations improbables et un humour parfois un peu idiot.
Ce ton fait partie de l’identité du projet. Le roi Trydoms ne veut pas seulement être un méchant classique : c’est un dictateur ridicule, violent, égocentrique, jaloux, amateur de “Slip Party” et obsédé par sa propre popularité. HopDrop, le personnage à sauver, est quant à lui un maire candide, presque enfantin, qui aime dire bonjour à tout, jouer à cache-cache avec les vers de terre et danser avec les papillons.
Cette absurdité donne au jeu une couleur très personnelle. HopDrop ressemble à un projet qui n’essaie pas de lisser ses angles. Il garde une part de délire, de blague interne, de vieux personnage ressorti d’un univers d’auteur, et c’est justement ce qui le rend mémorable.
HopDrop repose sur un casting très marqué, avec des personnages volontairement caricaturaux, expressifs et absurdes. Voici les principales figures présentées dans le projet.

Alex est le protagoniste du jeu. Fils du maire HopDrop, il se situe quelque part entre le héros et l’anti-héros. Il est brave, pas idiot, mais il a aussi la langue bien pendue et n’hésite pas à tacler les gens. Il aime les muffins, le Binky’s Show, et son plus grand cauchemar serait de devoir courir pieds nus dans un magasin de meubles plongé dans le noir.

HopDrop est le personnage à sauver. Il est maire de Tobahide, malgré une personnalité extrêmement naïve et enfantine. Il aime dire bonjour à tout, jouer avec les vers de terre et danser avec les papillons. C’est lui qui donne son nom au jeu, même si Alex est désormais le personnage jouable principal.

La Reine des Fées règne sur la Vallée Féerarie et le Sanctuaire des Fées, qui sert de hub central au jeu. Elle est proche de HopDrop et enseigne à Alex les différents mouvements nécessaires pour avancer. Comme beaucoup de personnages du jeu, elle n’est pas spécialement sérieuse et possède une manière de parler volontairement étrange.

Trydoms est l’antagoniste principal. Roi du Louknesia, il est présenté comme mégalomane, narcissique, violent, jaloux, immature et profondément stupide. Sa jalousie envers HopDrop, plus populaire que lui, l’a poussé à l’avaler. C’est donc à la fois un méchant et une blague vivante, ce qui correspond parfaitement au ton général du jeu.

Rainwoy est le bras droit de Trydoms, mais aussi son souffre-douleur. Il passe son temps à redouter les plans absurdes de son maître. Malgré son apparence de gringalet effrayé, il semble plus brillant que Trydoms et pourrait avoir un rôle important dans la suite de l’aventure.
La version 0.3.0 Music Hall contient 3 mondes jouables, ainsi que le début du 4e. Chaque monde propose son ambiance, ses objectifs, ses collectables et ses mini-jeux.

La Vallée Féerarie est le lieu où le joueur découvre les bases de HopDrop. Cette zone sert de tutoriel et introduit l’univers du jeu, ses personnages, ses déplacements et sa logique d’exploration.

La Montagne Verte est le premier monde du jeu. C’est ici que le joueur découvre le premier mouvement spécial, ce qui enrichit les possibilités de déplacement et d’exploration.

L’Archipel Pacifique apporte une ambiance plus maritime et contient notamment un mini-jeu d’exploration sous-marine.

Le monde comprend aussi le Volcan Trosho, une sous-zone plus dangereuse, ainsi qu’un boss nommé Capital Boun.



Le Manoir de Blacktruve est le troisième monde de HopDrop. Son ambiance semble plus intérieure, avec un hall, des caves et des séquences de plateforme.

HopDrop a une histoire de développement assez longue. Le projet était auparavant développé sous RPG Maker VX Ace, mais ce moteur n’était pas vraiment adapté au type de jeu visé. Le passage à Unity 2022 a donc permis de mieux assumer l’orientation plateforme, collectathon et action-aventure.
La première version sous RPG Maker VX Ace a débuté le 12 septembre 2015. La version Unity, elle, a commencé le 20 janvier 2023. Le nom de code du jeu est Project Dream.
L’univers de HopDrop est encore plus ancien. Selon Yamashi, son auteur, ses premières racines remontent à 2002, à l’époque de bandes dessinées personnelles. Cela explique sans doute pourquoi le jeu donne l’impression d’un univers qui ne sort pas de nulle part. Les personnages, les noms, les blagues et la mythologie interne ont une vraie histoire derrière eux.
Le jeu a également participé aux Alex d’Or 2016 et aux Alex d’Or 2025, ce qui marque son lien plutôt profond avec la scène RPG Maker francophone et son évolution sur plusieurs années.
Le nom HopDrop vient à l’origine du personnage à sauver, qui était autrefois le héros. Même si le protagoniste actuel est Alex, le nom est resté.
Et honnêtement, il fonctionne. HopDrop est court, mémorable, facile à prononcer, reconnaissable, et il colle bien à l’esprit du jeu. Il évoque à la fois le saut, le mouvement, la chute, le côté cartoon et la légèreté du projet. Changer de nom aurait probablement fait perdre une partie de cette identité.
HopDrop s’adresse surtout aux joueurs qui aiment les expériences indé colorées, les collectathons, les univers absurdes et les jeux de plateforme qui ne cherchent pas forcément à vous punir toutes les trente secondes.
Le jeu peut intéresser :
En revanche, il ne faut pas venir chercher un jeu ultra sérieux, réaliste ou sobre. HopDrop est excentrique, bavard, coloré, parfois idiot, et c’est exactement ce qu’il veut être.
J’ai eu l’occasion de tester le jeu dans ses différentes versions au fil des ans, et le moins que je puisse en dire c’est que HopDrop est un projet sincère, porté par un univers qui accompagne son auteur depuis longtemps. Ce n’est pas un jeu qui cherche à rentrer proprement dans une case marketing. C’est un collectathon 2D étrange, drôle, coloré, avec ses propres personnages, ses private jokes, ses obsessions et son ton très marqué.
Son principal intérêt vient de ce mélange entre plateforme en vue de dessus, exploration tranquille et collecte à l’ancienne. Le jeu ne cherche pas à être un platformer exigeant à la frame près (quoi que…). Il vise plutôt une aventure légère, où l’on explore des mondes, où l’on récupère des objets, où l’on croise des personnages absurdes, et où l’on avance dans une ambiance cartoon.
Le passage de RPG Maker VX Ace à Unity semble aussi assez logique. Le concept de HopDrop demandait plus de souplesse qu’un RPG Maker classique, surtout pour la plateforme, les mouvements spéciaux et le côté collectathon. Cette migration donne au projet une base plus adaptée à ce qu’il veut devenir.
Ce qui ressort surtout, c’est la personnalité. HopDrop a une identité. On peut aimer ou non son humour, mais on ne peut pas dire que le projet soit générique. Entre Alex, HopDrop, Trydoms, la Reine des Fées, Rainwoy, les mondes colorés, les bonbons, les Fées et les mini-jeux, il y a une vraie cohérence de ton.
La version actuelle reste une démo avancée plutôt qu’un jeu complet, avec 3 mondes jouables et le début du 4e. Mais pour une durée d’environ 1h30 à 2h, elle permet déjà de se faire une bonne idée de l’univers, du gameplay et du potentiel du projet.
Si vous aimez les jeux de plateforme indés, les collectathons, les projets colorés et les univers absurdes qui assument leur étrangeté, HopDrop mérite clairement un essai.
HopDrop est disponible sur itch.io. La version actuelle est jouable sur Windows 64 bits et Linux 64 bits. Une version Android est prévue plus tard.

HopDrop est téléchargeable sur itch.io. La fiche du jeu permet de récupérer la version actuellement disponible.
HopDrop est un collectathon 2D mêlant plateforme, action-aventure, exploration et humour.
La version actuelle dure environ 1h30 à 2h.
La version 0.3.0 Music Hall contient 3 mondes jouables et le début du 4e monde. Le projet final vise 8 mondes.
HopDrop est développé sous Unity 2022. Le projet existait auparavant sous RPG Maker VX Ace, avant de migrer vers Unity.
Oui. HopDrop est compatible avec les manettes Xbox et PlayStation. Le jeu à la manette est même recommandé.
Oui. HopDrop est disponible en français, anglais et allemand.
Une version Android est prévue, mais elle n’est pas encore disponible dans la version actuelle.
Un collectathon 2D drôle, coloré et généreux, où l’on sauve des Fées, et affronte un roi assez mégalomane pour manger le maire du village.
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