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Devoir de phosophie de STI par Hamuti, cassedédiée à notre philosophe communautaire Yak'

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MessageSujet: Devoir de phosophie de STI par Hamuti, cassedédiée à notre philosophe communautaire Yak'   Sam 5 Juin 2010 - 20:44

Expliquer une œuvre d'art, est-ce la comprendre ?

A première vue, la question semble nous inviter à confronter les concepts que dégagent les verbes « expliquer » et « comprendre », de nous interroger sur la question : « Peut-on expliquer sans comprendre ? ».
Ainsi, il serait intéressant de s'interroger sur le sens du mot « Expliquer ». Puis dans un second temps, il sera nécessaire de s'interroger sur ce qu'est l'explication d'une œuvre d'art, pourquoi nous demande-t-on d'expliquer un œuvre d'art ? Enfin, on pourra alors s'interroger sur la compréhension d'un œuvre d'art, et ainsi conclure en apportant une réponse à la question posée.

A la première lecture de l'intitulé, « expliquer » apparaît tout de suite sous sa forme « faire comprendre », « rendre compréhensible ». Dans la vie courante, expliquer implique deux acteurs : celui qui explique, et celui à qui est expliquée telle ou telle chose, décrire à la personne comment fonctionne cette chose
Il existe néanmoins un second sens, plus subtil cependant. D'un point de vue plus philosophique, qui définit le fait d'expliquer comme étant une action qui démontre par un développement analytique approfondi, une réflexion portée sur un sujet donné. Si nous considérons ce second sens, cela peut pouvoir supposer que chacun peut avoir une compréhension différente du sujet.
Il va donc s'agir de définir ce qu'est une œuvre d'art afin de chercher quel sens serait le plus approprié à l'explication de celle-ci.

L'œuvre d'art est sujette à de nombreux présupposés. Pour la majorité, l'œuvre d'art est comme une simple imitation de la nature, du beau naturel. Si l'on avait modifié l'intitulé par : « Expliquer un objet technique, est-ce le comprendre ? », le problème en aurait était d'autant plus simplifié, car la majorité n'en voit que la fonction. Or, l'œuvre d'art est bien plus complexe, et ne répond à aucune convention. Car l'œuvre d'art est avant tout une réalité spirituelle issue de la réflexion de l'artiste influencée par les sentiments humains et la vision qu'il se fait du monde? Ainsi, l'œuvre d'art traduit sa vision du monde et ses sentiments. L'ouvre d'art est par ailleurs un besoin universelle puisqu'elle transcende la sphère subjective de l'homme.
C'est pourquoi chacun va interpréter l'ouvre d'art à sa manière.

Ainsi, expliquer une œuvre d'art ne signifie pas forcément, dans l'absolu la comprendre. Car il n'existe pas de compréhension précise pour une œuvre d'art, chacun en fait son interprétation. Il en découle que l'explication de l'œuvre d'art ne se limite pas à la définir, mais en faire une réflexion portée sur celle ci.
 
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MessageSujet: Re: Devoir de phosophie de STI par Hamuti, cassedédiée à notre philosophe communautaire Yak'   Sam 5 Juin 2010 - 20:46

Faut-il apprendre à être libre ?
Après une simple lecture de ce cette question, celle ci semble être une à première vue être une simple invitation à nous demander si la liberté ne s'acquiert qu'après un apprentissage
Cependant, il est nécessaire dans un premier temps d'analyser les termes « apprendre » et « libre » qui apparaissent clairement comme étant les deux principaux concepts de cette question.
Mais il faudra ensuite s'intéresser à l'introduction de cette question : « Faut-il », qui après réflexion, na semble pas aussi anodine qu'il le semblerait et l'on pourra enfin s'intéresser aux différentes formes de liberté, et dans chacun des cas les rapporter à la question initialement posée?

Les deux concepts prépondérants dans l'intitulé présent, et attirant l'attention de son destinataire à la première vue de celui-ci sont le verbe « apprendre » et le concept de la «liberté, ou plus précisément l'expression « être libre »
Il apparaît trois formes de liberté : la liberté de droits, la liberté naturelle ou de fait, et la liberté de vouloir ou de la volonté que l'on appellera également le libre-arbitre. Chacune de ses formes de liberté a un sens particulier et un impact plus o moins conséquent.

La la liberté de droit est est commune à tous les hommes. Elle est directement liée aux lois, aux droits et devoirs de chacun d'entre nous?
La liberté naturelle est la capacité d'un homme à agir. Enfin, la liberté du, de la volonté, est la possibilité de choisir par soi-même, effectuer un choix dont on est entièrement maître. Ainsi, la liberté apparaît comme un choix. Chaque homme peut choisir de quel droit il va user, ce qu'il va faire tout en étant le libre arbitre de ses choix. « Apprendre » impose avant tout qu'il y ait un fil directeur, un guide que l'on doit suivre et dont le résultat est la connaissance, le savoir, l'aptitude à faire quelque chose. L'association de ce verbe au concept de la liberté fait apparaître celle ci comme un convention. Si l'on apprend, c'est qu'il y a quelque chose à apprendre, commun en tout et pour tous. Et c'est en cette mesure que l'association peut paraitre inopinés puisque la liberté ne devrait dépendre que de son sujet. Mais il semble alors nécessaire d'analyser l'introduction de la question

Dans quelle mesure la question est elle ainsi posée ?
« Faut-il » signifierait « Doit-on », « Est-il obligatoire d'apprendre ? » Il apparaît alors, de manière contradictoire les concepts d'obligation et de liberté de la question qui pourrait être ainsi reformulée : « Est-il obligatoire d'apprendre à pétré libre ?». Cependant, et bien qu'elle paraisse contradictoire, la question n'en reste pas moins innocente.
Prenons par exemple le cas de la liberté de fait : celle-ci correspond à ce que l'on choisit de faire, à la liberté naturelle, qui est limité par les capacités physiques de son sujet.
Un homme handicapé, même s'il est libre, ne pourra pas se mouvoir de la même manière qu'un homme en parfaite santé.
Quant à se demander s'il est obligatoire d'apprendre à se mouvoir, le concept apparaît tout autrement. Les parents n'apprennent -ils pas à leur jeun enfant à marcher ? Certes, il marchera quand il le souhaitera, mais les limites de cette liberté seront fixées par cet apprentissage et peut aire même ses choix sert influencées par ses limites. De même, concernant la liberté de droits, celle-ci n'est telle pas définie par les lis ? De plus ces lois sont énoncées à tout citoyens quel qu'il soit.
Enfin, il en va autrement pour la liberté du vouloir? Il n'es pas aussi aisé de la définir, car dans l'absolu, il dépend entièrement de notre volonté, or, il intervient bien d'autres facteurs qui vont influencer le sujet.

Pour conclure, nous pourrons dire qu'il ne faut pas apprendre à être libre, car être libre, c'est avant tout choisir et ce n'est par conséquent en aucun cas une obligation? Enfin, une liberté, dans une certaine mesure ne peut être dictée. Être libre, c'est faire de sa liberté qu'elle soit sienne, la manière dont on l'acquiert ne doit dépendre que de nous.
 
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MessageSujet: Re: Devoir de phosophie de STI par Hamuti, cassedédiée à notre philosophe communautaire Yak'   Sam 5 Juin 2010 - 20:48

Voilà, à la demande de notre très cher Yak', mon sujet sur l'oeuvre d'art, qui a été évalué à 15, et j'ai même ajouté dans la foulée ma dissertation du bac blanc, évalué à 16
Posté comme ça, je trouve maintenant que ça fait court, et par ailleurs, je trouve pas vraiment développé et peu riche en vocabulaire comparé à ce que je connait maintenant en grande partie grâce à Yak' ^^
Merci à lui
 
yakzawik
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MessageSujet: Re: Devoir de phosophie de STI par Hamuti, cassedédiée à notre philosophe communautaire Yak'   Dim 6 Juin 2010 - 11:12

Je te remercie Hamu'. Je vais réagir sur tes dissertations.
Pour tout te dire, j'ai l'impression que tu n'as pas eu de méthodologie...

Je vais prendre par exemple cela :

Citation :
Après une simple lecture de ce cette question, celle ci semble être une à première vue être une simple invitation à nous demander si la liberté ne s'acquiert qu'après un apprentissage.
Cependant, il est nécessaire dans un premier temps d'analyser les termes « apprendre » et « libre » qui apparaissent clairement comme étant les deux principaux concepts de cette question. Mais il faudra ensuite s'intéresser à l'introduction de cette question : « Faut-il », qui après réflexion, na semble pas aussi anodine qu'il le semblerait et l'on pourra enfin s'intéresser aux différentes formes de liberté, et dans chacun des cas les rapporter à la question initialement posée?

Très abrupt comme entrée en matière.
Une petite phrase d'accroche, plutôt générale, sur le sujet, fait souvent mouche Wink
Là, tu introduits ton devoir par une réflexion sur le problème, sans réellement aborder les notions de la dissertation :

"Apprendre"
"Libre" "Etre libre"

Que signifient-ils ?
Quel lien les uni, ou les sépare ?
Quelle est la limite de l'apprentissage ?
Peut-on réellement être libre, est-ce inné, ou l'acquiert-on ?

La structure de ton introduction n'est pas clairement définie, ni claire, à vrai dire.
Ce qui semble être l'approche des notions se trouve en réalité être le début de l'annonce du plan.

Citation :
Mais il faudra ensuite s'intéresser à l'introduction de cette question : « Faut-il », qui après réflexion, ne semble pas aussi anodine qu'il le semblerait

Pourquoi réfléchir au "Faut-il", qu'est-ce qu'il implique ? (essaye d'en parler très succinctement)
On se doute qu'il n'est pas anodin, car différencié de "Doit-on" "Peut-on".

Citation :
Les deux concepts prépondérants dans l'intitulé présent, et attirant l'attention de son destinataire à la première vue de celui-ci sont le verbe « apprendre » et le concept de la «liberté, ou plus précisément l'expression « être libre »

Cette phrase aurait mérité sa place dans l'introduction, afin d'introduire la définition des termes du sujet Wink
Là, elle semble balancée sans suite, à vrai dire :/

Citation :
Il apparaît trois formes de liberté : la liberté de droits, la liberté naturelle ou de fait, et la liberté de vouloir ou de la volonté que l'on appellera également le libre-arbitre. Chacune de ses formes de liberté a un sens particulier et un impact plus ou moins conséquent.

Il est de bon ton que tu rappelles les trois types de liberté Wink
MAIS, tu ne réponds pas au sujet avec ce morceau de partie. Tu réponds plus à la question : existe-t-il plusieurs formes de liberté ? ou "La liberté naturelle / de droit / due (cocher la bonne réponse) est-elle l'unique liberté ?". Il est difficile de se centrer uniquement sur le sujet, mais il faut faire attention, tout simplement.

Citation :
La liberté de droit est est commune à tous les hommes.

Et ? Tu n'approfondis pas énormément tes notions.
Nous sommes soumis à la loi dès notre naissance. Le principe d'isonomie est ce qui fait que l'on est tous égaux face à la loi. La liberté de droit représente la liberté d'agir selon ces lois, c'est à dire dans le cadre légal, de ce qui est autorisé. Certains interdits, certaines interdictions sont là pour réguler la société l'État.
Nous remarquerons par ailleurs que le libre arbitre nous mène à faire ce que l'on veut (et ce que notre corps nous permet), il peut aller à l'encontre des lois (certains désirs sublimés, notamment). Si nous pouvons agir par le libre arbitre, c'est aussi, et surtout, parce que nous avons cette liberté naturelle, qui nous permet de nous mouvoir, de penser, d'agir.
Nous remarquons que ces trois notions sont reliées à plus d'un égard. Tu sembles ne pas avoir fait le parallèle.

Citation :
Elle est directement liée aux lois, aux droits et devoirs de chacun d'entre nous?

C'est une question ?
"Est-elle directement liée aux lois, aux droits et devoirs de chacun d'entre nous ?" serait plus judicieux, non ?

Ah ! Tu nous donnes ici les définitions des termes du sujet !

Citation :
Mais il semble alors nécessaire d'analyser l'introduction de la question.

What the *censuré ?
C'est le genre de phrase à éviter dans une dissertation ^^"
Tu aurais pu, au mieux, dire : Mais il semble nécessaire d'analyser la portée de l'apprentissage de la liberté, en effet... => Là, tu lances une transition, tu problématises, et tu enchaines sur une autre partie. Là, elle fait un petit peu phrase balancée ici pour passer à la suite.

Citation :
« Faut-il » signifierait « Doit-on »

Si Faut-il = Doit-on, pourquoi se casser la tête à inventer d'autres locutions ?
Doit-on implique un devoir, Faut-il implique une obligation, c'est différent.
On dira toujours "vérécondie" pour parler de pudeur et de discrétion (les mots sont très proches, mais sont pourtant différents)Wink

Citation :
Il apparaît alors, de manière contradictoire les concepts d'obligation et de liberté

Obligation ou contrainte ?
On s'oblige à soi-même (je m'oblige à ranger ma chambre, à faire mon lit, la vaisselle... on ne me l'a pas demandé !), mais on est contraint par des éléments extérieurs (force de l'ordre, gravité...).

Citation :
Est-il obligatoire d'apprendre à êtré libre ?

What's that ?
Que fait ce morceau de problématique ici ? C'est dans l'introduction qu'on doit la retrouver !
Pourquoi ? Parce qu'on doit savoir dès le départ sur quoi tu fondes (et non tu "bases", on n'est pas des hélicoptères ou des militaires) ta réflexion !
Je dis bien morceau de problématique, car tu n'as fait que de reformuler le sujet ^^"
"La liberté est-elle à acquérir ?" serait une problématique pas trop mal (sans pour autant transcender, évidemment !).

Citation :
Un homme handicapé, même s'il est libre, ne pourra pas se mouvoir de la même manière qu'un homme en parfaite santé.

Un argument ne peut se substituer à un exemple :/
Tu commences à répondre à ta problématique avec un argument. A quoi correspond cet exemple, à quel argument est-il lié ?
Après, tu peux citer l'exemple de l'enfant aveugle de naissance, qui ne pourra jamais lire... Mais y'a toujours des moyens d'être libres : le braille notamment.

Ce qui est difficile à cerner, c'est que tu ne divises pas réellement ton devoir en sous-parties. Le fil directeur de la dissertation est donc par moments difficiles à suivre. De plus, tu ne fais pas de transitions entre tes parties, ce qui amène ton dissertation à manquer d'âme, si je puis dire.
Avec une transition entre la première et la deuxième et entre la deuxième et la troisième partie (pourvu que l'on en fasse trois), le devoir est plus clair, plus aéré et la réflexion semble plus approfondie et structurée ^^
La transition résume en quelques mots ce qui a été dit dans la partie, et pose le problème de la partie suivante. en effet, plusieurs parties sous-entend que la première partie en elle-même ne répond pas totalement au sujet, et qu'un problème autre se présente Wink
Tu poses beaucoup plus de questions que tu ne donnes de réponses ou d'arguments :/

Citation :
Pour conclure, nous pourrons dire qu'il ne faut pas apprendre à être libre, car être libre, c'est avant tout choisir et ce n'est par conséquent en aucun cas une obligation?

Wouch ! Ce qui apparait comme étant une conclusion se révèle en fait être une question !


Il n'y a, dans ton devoir, que deux parties. De plus, ces deux parties n'ont pas réellement d'opposition, et ne se complètent pas pour autant. Elles parlent chacun d'une partie différente de la dissertation.
Chaque partie est composée d'au moins deux sous-parties, arborant la même optique.
Si la première partie est "Oui, on doit apprendre", alors tu ne'insèreras dans ta partie que des arguments en faveur de l'apprentissage de la liberté. Ensuite, tu diras "cependant" en second puis tu donneras un compromis entre les deux dans une troisième partie.
Toutes les idées doivent répondre au sujet, par ailleurs, il faut éviter de se perdre.

Le gros, que dis-je, l'énorme problème de ta dissertation, c'est qu'il n'y a pas de problématique.
Toute la dissertation est censé répondre à une problématique que tu établis, en rapport avec la question initialement posée. Sans problématique, la réflexion n'a plus de sens, on ne répond à rien (dixit mon prof de philo, qui mettait automatiquement mois de 8 à toute personne ne mettant pas de problématique dans sa dissertation).

Quelques conseils autres :
Tu as commencé par parler des trois types de liberté, et tu t'es braqué dessus... C'aurait pu être un exemple filé, mais il est utilisé à titre d'argument, c'est plutôt mal vu ^^"
De plus, tu ne suis pas ton plan.
A la lecture de ce dernier, tu nous dis que tu vas commencer par parler d'apprendre et de libre, mais tu commences par nous parler des trois types de libertés. D'ailleurs, d'après l'annonce du plan ,ta dernière partie est en fait la première partie du sujet.

Dans une dissertation telle que celle-ci : "Faut-il apprendre à être libre ?", et lors du BAC, on sait qu'on a 4 heures, on peut donc prendre son temps, inutile de se presser !

Tu analyses bêtement ton sujet :

Faut-il = Est-il nécessaire, essentiel ; Est-ce contraint, obligé
Apprendre = Acquérir une connaissance, un savoir, une nouvelle compétence
Etre Libre = Ne pas être contraint, qui agit comme il le veut

On sait qu'il y a trois types de liberté :
- Liberté de droit
- Liberté naturelle
- Liberté due

On sait que tout homme nait LIBRE et égal en droit.
C'est une liberté innée. On sait ce que l'on a à faire.

Mais tu as divers cours que tu peux prendre :

La morale.
Tu es libre de faire tes choix (le libre arbitre), de répondre à TA morale (qu'elle soit hors des lois), mais faut-il l'apprendre, cette liberté, ou nous apparait-elle claire et évidente ?

Désir.
On a tous des désirs, conscients ou non. On ne se contrôle pas toujours, on doit parfois apprendre à maitriser nos pulsions. Si nous nous laissons envahir par nos pulsions, nos fantasmes, nous ne sommes plus libres : nous devons donc apprendre à être libre.

Sujet.
Moi, Surmoi, Ca : Lorsque le Ca agit, nous n'avons pas réellement conscience de nos acte, nous sommes dépassés, nous agissons tel que nous ne nous penserions pas capable d'agir ! Nous ne sommes pas libre dans le sens que nous ne faisons preuve de tempérance ! Il faut apprendre à se maitriser, pour être libre : il faut donc apprendre à être libre !

Autrui.
Si nous voulons être libre, nous agissons avec ce qui nous entoure (donc autrui) comme nous le désirons. En nuisant à autrui,nous sommes libres, nous agissons comme nous le voulons. Mais autrui n'est plus libre, car il est soumis à nos volontés ! Le respect d'autrui, par la création de sociétés et de lois, de règles et de respect, permet aux hommes d'être libres. Mais tout cela n'est pas inné, il faut donc le maitriser et l'assimiler : il faut donc apprendre à être libre.

Etat.
Comme dit au-dessus. Dans un monde sans état, il n'y aurait pas de liberté. Il faut en effet des interdits pour que le terme liberté prenne sans sens. Si tout est autorisé, rien n'est interdit, et nous sommes à la fois aussi libre que contraints. C'est l'instauration de règles, de lois, de relations entre les hommes qui permet à ce dernier d'être libre, de se savoir exister : il faut donc apprendre à être libre.

On peut aussi se libérer des contraintes, afin de devenir libre. Dans une prison, nous devons apprendre à être libre, même si nous sommes incarcéré, par exemple. Trouver une liberté dans la contrainte : il faut l'apprendre aussi. Nous aspirons à la liberté, de toute façon.

Bref, je m'étends sur le sujet, mais je dois avouer avoir été surpris à la lecture de ta dissertation. Malgré tout, il y a quelque bonnes idées, mais j'ai l'impression que ton prof ne t'a pas donné de méthodologie, d'où mon coup de pouce, qui, je l'espère, t'aidera Wink
 
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MessageSujet: Re: Devoir de phosophie de STI par Hamuti, cassedédiée à notre philosophe communautaire Yak'   Dim 6 Juin 2010 - 11:36

Tonton Yak' va être gentil :

Il te propose tes deux dissertations en suivant la méthodologie qui lui a valu 16 au BAC ^^


Expliquer une œuvre d'art, est-ce la comprendre ?


Il est de coutume que d'admirer diverses oeuvres d'art, qu'on les comprennent ou non, uniquement dans le but d'obtenir le plaisir du beau.
Alors que l'oeuvre d'art, résultat du travail d'un artiste, visant le beau, aux atours esthétiques, visant à éveiller chez le spectateur un plaisir certain lors de l'admiration, se veut porteuse d'un message, l'oeil du spectateur, même aguerri, lui n'aura pas forcément la même perception selon les individus. Tous ne capteront pas forcément un message similaire, ils n'auront pas le même entendement de l'oeuvre sus-citée. Tenter d'expliquer, donc de faire comprendre par l'argumentation et la logique, le message transporté par l'oeuvre d'art n'est pas aisé.
Ainsi, le problème qui se pose est le suivant : « Peut-on expliquer sans comprendre ? ».
Il serait intéressant de s'interroger sur le sens du mot « Expliquer », notion importante dans le domaine de l'art, ou tout a un sens. Nous nous interrogerons ensuite sur ce qu'est l'explication d'une œuvre d'art, l'utilité qu'il y a d'expliquer une oeuvre d'art, de capter son message, et de prodiguer à autrui sa vision de l'oeuvre. Enfin, on pourra s'interroger sur la compréhension d'une œuvre d'art, capter le message véhiculé par l'oeuvre, pour mieux l'expliquer, et donc la comprendre.


A la première lecture de l'intitulé, « expliquer » apparaît tout de suite sous sa forme « faire comprendre », « rendre compréhensible ». Dans la vie courante, expliquer implique deux acteurs : celui qui explique, et celui à qui est expliquée telle ou telle chose, décrire à la personne comment fonctionne cet élément.
Il existe néanmoins un second sens, plus subtil cependant. D'un point de vue plus philosophique, qui définit le fait d'expliquer comme étant une action qui démontre par un développement analytique approfondi, une réflexion, une suite d'arguments logiques portés sur un sujet donné. Si nous considérons ce second sens, cela peut pouvoir supposer que chacun peut avoir une compréhension différente du sujet. Chaque personne aura en effet, selon son sentiment sur le moment, une perception différente de l'oeuvre. L'empathie est un phénomène relatif à ce phénomène. Si nous ne captons pas de la même manière le massage, nous ne le comprendrons pas de la même manière non plus... notre explication sera donc purement subjective.
Comprendre l'oeuvre, est-ce saisir son message ? S'il s'agit d'une oeuvre d'art, l'expliquer se révèle plus compliqué dans la mesure où l'auteur va tenter d'ajouter sa charte graphique, se trouvant être un ajout de sens non négligeable (impressionnisme, fauvisme, pointillisme, exprimant des impressions, sentiments différents...). Mais qu'est-ce donc qu'une oeuvre d'art, que véhicule-t-elle et quelles explications lui donner ? Est-il nécessaire de la comprendre pour l'expliquer, ou alors peut-on uniquement interpréter ce que l'on y voit ?

L'œuvre d'art est sujette à de nombreux présupposés. Pour la majorité, l'œuvre d'art est comme une simple imitation de la nature, du beau naturel. Si l'on avait modifié l'intitulé par : « Expliquer un objet technique, est-ce le comprendre ? », le problème en aurait était d'autant plus simplifié, car la majorité n'en voit que la fonction. Or, l'œuvre d'art est bien plus complexe, et ne répond à aucune convention : elle se veut purement belle, sans viser l'utile. Car l'œuvre d'art est avant tout une réalité spirituelle issue de la réflexion de l'artiste influencé par les sentiments humains et la vision qu'il se fait du monde. L'artiste produit ce qu'il désir produire. Il exprime ses sentiments, tente de reproduire des lieux. Son état d'esprit est reproduit sur la toile. Ainsi, l'œuvre d'art traduit sa vision du monde et ses sentiments. L'oeuvre d'art est par ailleurs un besoin universel puisqu'elle transcende la sphère subjective de l'homme. C'est pourquoi chacun va interpréter l'ouvre d'art à sa manière. Cela nous amène à penser que l'on peut expliquer une oeuvre d'art sans en comprendre le sens véritable. Nous expliquerons notre ressenti face à cette dernière, ce que l'on y voit, sans pour autant être forcément dans la réalité de l'oeuvre. Prenons l'exemple de la peinture des souliers : l'ouvrier n'y verra pas la même chose que le cadre supérieur. L'ouvrier, le mineur y verra le travail, la tâche, il comprendra les difficultés du métier, l'histoire du soulier, le cadre lui, y verra un univers qu'il ne connait guère, la crasse et une histoire qui le dépasse. Tous deux comprendront l'oeuvre, mais ne l'expliquerons pas de la même manière.

Est-il possible d'expliquer une oeuvre d'art que l'on ne comprend pas ? Alors qu'expliquer implique que l'on use d'arguments et que l'oeuvre d'art brise la sphère du subjectivisme et amène tout homme à l'interpréter différemment, la comprendre devient compliqué. Néanmoins, expliquer une œuvre d'art ne signifie pas forcément, dans l'absolu la comprendre. Car il n'existe pas de compréhension précise pour une œuvre d'art, chacun en fait son interprétation. Il en découle que l'explication de l'œuvre d'art ne se limite pas à la définir, mais en faire une réflexion portée sur celle ci.

J'ai effectué quelques modifications, notamment dans l'introduction.
Je pense qu'avec ces modifications-ci, tu aurais gagné quelques points.
 
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