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Aéthéria (Pré alpha) Empty Aéthéria (Pré alpha)

le Ven 15 Aoû 2014 - 11:30
Salut à tous ! Voilà la pré pré alpha du début de mon futur scénario. Pas encore approfondit, mais j'aurai voulut avoir des avis sur le peu de texte que j'ai écris Smile

Le vent hurlait cette nuit là. Il cognait aux fenêtres et frappait aux portes. Très vite ce vent ce transforma en tempête. Puis en cyclone. Il balaya tout sur son chemin, maisons, voitures et humains. Nul ne survécu à cette nuit là, excepté un enfant âgé d'à peine 7 ans. Bien des années plus tard, la nature se déchaina de nouveau, l'eau montait jusqu'aux genoux des adultes, les enfants étaient enseveli sous les décombres qu'avait crée l'inondation. Tous sont mort, sauf deux enfants, l'un âgé de 17 ans, l'autre n'avait que 9 ans, et par un curieux hasard, ces deux enfants étaient frères, pas des frères de sang, mais des frères unie par quelque chose que la mort ne saurait emporté, ils étaient unie par le destin. Et c'est l'incarnation de ce même destin, sous les traits d'une vieille dame qui emmena les deux enfants loin de cette tragédie, dans un endroit que nul au monde ne connaissait, Utopia, la cité dans la montagne. La-bas, les deux enfants trouvèrent une nouvelle famille, eurent de nouveaux noms, et le droit à l'enseignement. Dorénavant le plus âgé était connu comme étant Gabriel, un jeune homme aux yeux bleus comme le ciel, et aux cheveux aussi noir que la nuit. Tandis que son jeune frère était connu comme étant Alexandre, un enfant aux yeux verts aussi brillant que des émeraudes et aux cheveux blonds aux couleurs de l'or. Chacun se fit une réputation digne des plus grands, le grand brun était d'une intelligence hors du commun et un physique plus qu'avantageux. Alexandre était plus petit et plus fin que son ainé, mais aussi plus rapide et plus agile, nul personne, enfant ou adultes, hommes ou animaux n'arrivait à égaler son agilité et sa vitesse. Beaucoup d'enfants les enviaient, tout en sachant qu'ils étaient bien plus important que n'importe qui, et sa, tout les adultes aimaient leur rappeler. Au fur et a mesure du temps, cela créa des tensions, tensions, qui étaient alimenté par la haine, et les ténèbres du coeur d'un seul enfant.
J'étais encore dans mon lit lorsque je vit que ma mère me regardait avec ses magnifiques yeux bleus, son regard était doux, je lui demanda ce qu'elle me voulait, et elle me dit en souriant que c'était mon anniversaire. Je n'en avais rien à faire, qu'est ce que cela faisait d'avoir 18 ans après tout, ici cela voulait juste dire que l'on passe notre examen. Mais ma mère voyait le monde autrement, pour elle mon anniversaire était l'occasion de réunir toute la famille. D'un coup, elle me sourit et me dit "Bon je vais y aller chérie, je doit inviter toute la famille, et ça fait beaucoup de chemin !" Tout les noms me vinrent en tête, il y aurait oncle Henry, oncle Bernard, tata Huguette, tata Monique, grand-père Jacque, grand-mère Marie ainsi que tout les enfants Léonard, Rufus, Léo, Jessica, Tony et Angella. "Sa va faire beaucoup de monde à la maison" me dit-je dans ma tête. Mais je n'avait pas le temps pour tout sa, ils ne viendrai que ce soir, et j'avais mon examen à passer. Je me devais d'aller voir mon frère pour lui demander des conseils, mais il avait disparu. Ni nos parents, ni nos voisins ne l'avaient vue depuis deux jours, et en son absence, je devais me tourner vers la personne que j'aimais le moins, mon père. Il n'était qu'un ivrogne sans aucun respect, il serai près a battre sa femme et ses enfants pour une bouteille de rhum. Cependant il était intelligent, et ça ne faisait aucun doute, il avait réussie son examen à la perfection, pas une seul faute. Il était donc la seul personne à qui je pouvais demander conseil. Je sortit du lit, enfila des habits et descendit voir mon père, néanmoins il n'était pas dans le salon, je demanda à maman ou il pouvait être, et elle me répondit d'un ton sec "Où pense-tu qu'il puissent être ? A la bibliothèque ?! Il est au bar, comme d'habitude !" Après cela, je tourna les talons afin de ne pas croiser le regard de ma mère furieuse, et partit en direction de la taverne, qui se trouvait à l'autre bout de la cité, à environ vingt-cinq minutes de marche. Mais au bout d'à peine cinq minutes, les problèmes me tombèrent sur la tête, trois hommes de ma classe, tout les trois armés arrivèrent devant moi, à gauche, il y avait Antony, un homme très grand, très musclé, mais aussi loin d'être intelligent. A droite il y avait Vincent, il était plus petit et plus gros qu'Antony, en revanche il était tout aussi stupide. Et au milieu il y avait Jason, un homme grand, maigre et aussi bête que les deux autres, cependant, le regard de Jason était différent, là ou les deux autres avaient un regard bête, Jason, lui avait un regard plein de haine. Je savais ce qu'ils voulaient, mais je ne rentrerai pas dans leur jeu. Lorsque Jason empoigna son bâton de bois, les deux autres firent de même, et moi, je me mit à courir, à courir très vite, si vite qu'ils ne pouvaient pas me rattraper. Après moins d'une minute, Jason s'arrêta et cria "Un jour tu ne pourra pas t'échapper, et ce jour là je serai là pour te massacrer !" Moi je continuait de courir, jusqu'à arriver en face de la taverne. Je repris mon souffle, cacha ma colère, et avança afin d'entrer voir mon père, quand tout à coup quelqu'un se fit éjecter du bar, il gisait par terre, tel un animal, lorsqu'il se retourna, je comprit que c'était mon père, il était ivre, et couvert de blessure, mais cela ne m'affectait en rien, si mon père ne pouvait m'aider, alors j'irai faire cette épreuve sans préparation. Je me mit à marcher dans la direction de l'école, et en arrivant devant l'école, je vit deux silhouettes familières. Je m'approchait un petit peu plus pour pouvoir les distinguer, et je vit mon frère, parlant avec Léa, une fille de ma classe. Après m'être rapprocher suffisamment pour pouvoir leur parler, mon frère se retourna et me lança :

- Petit frère, comment vas-tu ?

- Que fait-tu ici ? Cela fait près de deux heures que je te cherche ! dit Alexandre

- Et bah maintenant je suis devant toi, que me voulait tu ? dit calmement le grand frère

- Je voulais quelque conseils... Mais je n'en ai plus besoin, père aurait besoin de ton aide, il est sur le sol devant la taverne. Dit froidement le jeune blond

- Encore, s'étonna Gabriel, je vais le chercher, bonne chance pour ton épreuve !

Pourquoi était-il ici ? Pourquoi parlait-il avec Léa ? Pourquoi avait-il disparu pendant deux jours ? Tant de questions que je voulait lui poser, mais je ne voulais pas le mettre mal à l'aise. Je tourna la tête, et sans même prêter attention à Léa, j'entrai dans l'école. L'épreuve avait beau commencer dans un peu moins d'une heure, il y avait déjà presque toute la classe. Pendant pas moins d'une heure, les professeurs passaient devant nous tout en nous rappelant les trois grands thèmes de cette épreuve. L'écriture d'un texte de 20000 mots minimum en latin, la course à pied ainsi que l'expérience personnel. Lorsque nous entrâmes dans la salle, chaque élève possédait une place qui lui était indiquer, je me suis retrouver en B7, la table la plus proche de la porte. Les professeurs firent le tour de la salle avec les copies, et donnèrent le premier sujet à tout le monde. C'est dans des moments comme celui-ci qu'on voit que les filles sont plus douée que nous en ce qui concerne l'écriture d'un récit. Tout les filles étaient plongé dans ce qu'elle faisait, tandis que la plupart des hommes avaient une expression de peur ou de stupéfaction sur leur visage. Je mit du temps à le faire, mais je fini cette épreuve dans les temps. Peu après, l'épreuve de courses commença, mais là personne ne pouvait espérer me battre, quand le départ sonna, je couru de toute mes forces, le deuxième était loin derrière moi, et la victoire était à moi. Lorsque je fut arriver, j'établis un nouveau records, 11:37 minutes pour faire le tour de la cité, tandis que le deuxième n'avait fait que 19:42 minutes. Avec cette épreuve, mon diplôme était assuré, et quand bien même si je loupais l'expérience. C'est donc d'un pas résolue que j'entrai dans la salle et que je m'assis en voyant les élèves passé un à un devant tout la classe afin de présenter leurs expériences. Vincent avait fait un exposé sur une grenouille morte, enfin c'est ce qu'il croyait avant qu'elle ne se jette sur sa tête. Léa avait fait un exposé sur les menaces bactériologiques au sein de la cité, sa prestation avait scotché tout le monde, élève comme professeur. Puis se fut à mon tour, je fit mon exposé sur le fonctionnement des muscles du corps humain, ce qui n'a pas vraiment emballé les professeurs. Après cela, ils passèrent tous, et Jason fut le dernier, il sortit un livre de son sac, la reliure était abimé, et la couverture poussiéreuse. Le titre du livre n'était pas dans notre langue, et quand l'un des professeurs lui demanda sur quoi portait son expérience, Jason répondit avec un grand calme : "La vie humaine". Cela avait jeté un froid sur la classe, mais il eu tôt fait de donner des explications plus approfondit :

-Voyez vous, chaque hommes nait, vieillit et meurt un jour, cette spirale ne peut être arrêter et cela tout le monde le sait, malgré cela, l'Homme n'a cesser de chercher un moyen de prolongé sa vie, tout le monde connait le mythe de la fontaine de jouvence, qui confère la vie éternelle à quiconque boit l'eau de sa source. Mais, même si l'homme n'a trouver aucun moyen de prolonger sa vie, il a cependant trouver le moyen d'y mettre fin, depuis la nuit des temps il y a des guerres, depuis le commencement il y a des armes. Mais qui somme nous pour tuez d'autres hommes, cela n'était et ne sera jamais notre devoir, ce livre parle de cela, et d'un monde qu'il appelle l'Aétheria. Un monde parallèle au notre, ou chacun mène sa vie, les hommes naissent et meurt comme ici, mais la-bas, une guerre fait rage depuis des milliers d'années entre deux peuples. Des vies sont sacrifier par centaines chaque jours, des innocents sont massacré. Seul une personne à le droit de vie ou de mort, seule une personne fait de nous ce qu'elle veut, et ce n'est pas Dieu, c'est la Mort. Le monde la voit au travers d'une vulgaire allégorie encapuchonnée portant une faux, mais la vérité est bien au delà.

Il s'arrêta soudainement de parler, et se mit à murmurer, les seuls paroles que l'on pouvait entendre était "Mors est in singulis, et verbis excitaret, hoc mittit purgare iniustum en Aétheria". Ces mots n'avaient aucun sens, mais la peur se lisait sur tout les visages. Le sol se mit soudainement à trembler, la montagne se fissura, et chaque élève se prit d'une douleur aussi soudaine que terrible. Vincent, dans des cries de douleurs partie en fumée. Et ce fut le cas de tout un chacun, tout à coup, je sentit comme un coup couteau qui me poignardais en plein coeur et me soulevais au dessus du sol, la douleur était si terrible que mes yeux se fermaient peu à peu, jusqu'à ce que je tombe dans le noir total.
D'un seul coup, je pris une grande inspiration, comme si l'on venait de me faire renaitre. J'ouvris les yeux, et la première chose que je fit étais de toucher chaque parcelles de mon corps afin de savoir si j'étais réellement blessé. Et à ma grande surprise, j'allais très bien, aucune blessure, rien. Alors je me leva, fit un tours sur moi même, et je me rendis compte que je n'était plus à Utopia. Je me retrouvais debout, avec des plaines à perte de vue, et derrière moi une chaine de montagne qui touchait les nuages. J'étais à la fois ébahi, mais je ressentais aussi une immense peur. Je me retrouvais dans un endroit que je ne connaissais pas, sans personne. Et tandis que je réfléchissais, j'entendis des bruits provenant d'un buisson non loin de l'endroit où je me trouvais. Je me disais que cela ne pouvais être qu'un lapin, alors je m'en approchais. Plus j'étais proche, et moins l'animal bougeait. Jusqu'au moment ou j'arrivat à porter de main du buisson. Il n'y avait plus aucun bruit, le vent c'était arrêter de souffler. Le silence se rompit lorsqu'un drôle de petit animal sortit du buisson. Ce n'était pas un lapin, et d'ailleurs il ne ressemblait à rien de connu. Il était aussi petit qu'un renard, mais possédait une épaisse fourrure bleu, ainsi que de grand yeux blancs. Il possédait de ridicules petites griffes, et des crocs qui ne saurait même pas déchirer la chair d'un petit oisillon. Je tendit la main afin de le caresser, mais l'animal s'enfuit tout à coup, j'avais du lui faire peur. Puis en tournant la tête vers les montagnes, je vit des centaines, non, des milliers d'oiseaux arriver au dessus de moi. Et au même moment, un flèche transperça le ciel, passa devant ma tête et vint se loger sur le sol, à un mètre à peine devant moi. Je regarda plus précisément vers l'endroit d'où venait les oiseaux, et je vit trois hommes possédant chacun un arc, pendant que je pensais, l'un des trois hommes tendit son arc et tira une flèche qui me transperça l'épaule gauche. Je souffrais le martyr, la peur s'empara de mon corps, mais au lieu d'être tétaniser par cette peur, elle me fit courir aussi vite que possible. Le temps me paraissais long, et ma vue se troublait au fur et à mesure du temps qui passais. Je réussie à me cacher dans un forêt assez touffu pour ne pas être repérer par les archers. Je prit une grande inspiration, puis cassa l'extrémité pointu de la flèche afin de pouvoir l'enlever. La douleur était immense, c'était à peine si je pouvais rester conscient. Au bout de quelque minutes à peine, je décida de m'endormir, en sachant, du moins en espérant que personne ne me trouverai ici. Durant mon sommeil, je vit ma mère, et je ne pu m'empêcher de lui dire en pleurant :

-Maman ! Tu me manque, ou suis-je ?!

-Calme toi mon chérie, dit calmement la mère, tu doit être fort, un jour tu aurais du nous quitter de toute façon, tu es un homme maintenant !

-Je me fiche d'être fort ! Je veux juste rentrer à la maison, dit le jeune homme en pleurant toujours plus

-Écoute, tu n'es pas seul, nous resterons toujours dans ton coeur et dans tes souvenirs. Mais pour le moment, tu te bas pour ta vie, si tu reste ici sans rien faire d'autre que pleurer, tu ne survivra pas une journée, alors prend toi en mains, et rend moi fier, dit la mère avec un grand sourire avant de s'effacer peu à peu

Je me réveilla en sursaut, la respiration haletante. Je sécha mes larmes le plus vite possible, et repris mes esprits, je tenta de me relever, mais je n'y arrivais pas. J'étais désespérer, et c'est là qu'une nouvelle flèche arriva sur le sol, devant moi. Je relevais la tête et je vit trois personne arriver devant moi, deux hommes et une femme. Les hommes était grand et musclé, mais n'était pas très large d'épaules, la femme quant à elle était d'une beauté rare, de magnifiques yeux bleus et de long cheveux blonds. L'homme qui était à sa droite me dit "Quis enim as pa?", je ne savais pas en quel langue il parlais. En voyant que je ne répondais pas, il insista et répéta cette même phrase incompréhensible une seconde fois, mais cette fois ci avec une plus grande fermeté tout en serrant son arme d'une main ferme. La femme posa sa main sur celle de l'homme, ce qui l'apaisa et le força à ranger son arme. La même femme s'approcha de moi et me murmura "Ferendos". Après ces mots, ma tête devint lourde, mes paupières se fermaient toute seule, et je plongea dans un sommeil qui me semblait ne jamais finir. Lorsque je me réveilla, je constata que ma blessure avait cicatriser, mais aussi que j'étais ligoter autour d'un arbre. Je tentais de me débattre, mais je n'avais toujours pas récupérer mes forces, et quand les gardes ont vue que j'étais réveiller, ils  appelèrent un homme de grande taille, très musclé avec une cicatrice sur l'oeil gauche. Il ne m'inspirais pas confiance, son regard montrait une haine profonde et une envie de meurtre, il me détacha de mes liens, m'aida à me relever. Puis il me tendit une arme, qui ressemblait fort à une épée, et me dit "Prend". Ne voulant pas offenser les hommes qui pourraient me tuer au moindre faux pas, je pris l'arme, mais celle-ci tomba à terre. J'étais comme écraser sous son poids, et je ne pouvais la tenir. En voyant un tel spectacle, la plupart des ravisseurs rigolèrent. Pour ne pas me faire insulter d'avantage, je rassembla le peu de force que je pouvais, et je ramassa l'épée. L'homme à la cicatrice prit son arme aussi, et me dit d'un ton sec "Bat-toi pour ta vie". Suite à cela il avança vers moi et mit un coup vertical d'une extrême puissance que j'eus du mal à esquiver. A peine son épée avait toucher le sol qu'il enchaina sur un coup horizontal que j'esquivais cette fois ci en sautant, mais avant que je ne touche le sol il me poussa avec la crosse de son épée. Au même moment, un homme arriva en criant des mots toujours moins perceptible, mais je distingua deux mots "Ipsi perveniat". Je ne savais pas ce que cela voulait dire, mais en tout cas ça à affoler tout le monde. Soudain le visage de l'homme à la cicatrice devint plus grave. Il se retourna vers moi, me désarma et posa son épée sur mon épaule droite. Je ravala la salive qui s'accumulait dans ma bouche. Il leva son épée, fit demi-tour. La pression de ma mort relâché, je me mit de nouveau à respirer normalement. Mais il se tourna, et d'un seul coup, il me trancha le bras. Après cela il se mit à courir, je ne pouvais plus marcher, et ma vision se troublait. Cependant je réussi à voir une armée arrivé vers moi, avec devant eux, une femme qui courra vers moi. Elle m'examina, et après un petit temps, me toucha l'épaule droite qui était autrefois rattaché à un bras. Une grande lumière s'échappa de sa main, au début cette lumière était blanche, puis elle vira au rouge pour enfin finir d'une couleur verdâtre. Une douleur immense s'était emparé de mon épaule, j'avais l'impression qu'on me l'arrachais, ou plutôt que mon bras était entrain de repousser !

Si tu lis ce message... Alors t'a pas tout lu ! C'est impossible Wink
Monata42
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Aéthéria (Pré alpha) Empty Re: Aéthéria (Pré alpha)

le Ven 15 Aoû 2014 - 19:58
Comment dire ... Les fautes sont tellement présentes que ça gâche énormément la lecture.
par exemple "je me réveilla", "je sécha" "je tenta" : c'est comme si je disais "tu prenons". Faute de conjugaison. En plus tu mélange les formes infinitive et les participes passé (ex : lorsque je fut arriver Tu aurais dû dire "Lorsque je suis arrivé, ou lorsque je fus arrivé"). je te conseil d'utiliser la méthode de base pour les infinitifs/participes : remplace ton verbe par un autre, comme vendre, mordre, pendre, ... Dans ce cas on dit :"Lorsque je fus vendu, mordu, pendu" et non "lorsque je fut vendre, mordre, pendre", donc il fallait mettre un participe et non un infinitif.
Puis le rythme est un peu ... Abrupte, même s'il s'agit d'une "pré alpha".

Pour l'histoire : L'idée de deux frère unis par le destin est sympathique, mais un peu trop vu de nos jour (quasiment tout les shonen ont ce genre de duo maintenant).
20000 mots ... Tu te rends compte que c'est un énorme pavé ? En 200 pages de ma fiction, il devait y avoir 10000 mots à tout casser ... alors, euh ... Même l'agrégation n'est pas aussi improbable.

Sinon on dirait que tu fais du latin. Mon niveau n'est pas parfait en la matière, ça fait un an que je n'en ai pas fait, donc je ne pourrais dire si tu as fait de erreurs de conjugaison/Déclinaison.

Pour l'Aetheria ... euh ... je te cite (fautes comprises):
"Mais, même si l'homme n'a trouver aucun moyen de prolonger sa vie, il a cependant trouver le moyen d'y mettre fin, depuis la nuit des temps il y a des guerres, depuis le commencement il y a des armes"
Ceci décrit bien le monde dans lequel ils vivent n'est ce pas ? Alors je voudrais comprendre quelle différence il y a avec l'aetheria dont la description est la suivante :
"Un monde parallèle au notre, ou chacun mène sa vie, les hommes naissent et meurt comme ici, mais la-bas, une guerre fait rage depuis des milliers d'années entre deux peuples. Des vies sont sacrifier par centaines chaque jours, des innocents sont massacré. Seul une personne à le droit de vie ou de mort, seule une personne fait de nous ce qu'elle veut, et ce n'est pas Dieu, c'est la Mort"

Personnellement je ne vois aucune différence avec le monde normal ^^'

Le fait que Alexandre "décide" de s'endormir alors que une ligne plus tôt il "pouvait à peine rester conscient" ...
Après la mère me semble juste très cruelle : "oh tu as peur de mourir ? mais tu es un homme maintenant non ?"

Et surtout ... LE GARS IL ECRIT 20000 mots en latin et il reconnait pas quand un gars lui parle en latin ?! JUSTE WTF ??!!


Et bon ... le gars se fait trancher le bras ... pourquoi si la fille le guéris aussitôt ?

Bref, ce n'est pas très au point, je pense que je laisserais passer ça si tu étais plus jeune, mais tu as juste 2 ans de moins que moi quoi è-é alors je retiens pas mes coups et je te dis : c'est pas encore ça, il faut tout reprendre !

(désolée d'être aussi méchante ^^')
-Tac
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Aéthéria (Pré alpha) Empty Re: Aéthéria (Pré alpha)

le Ven 15 Aoû 2014 - 20:20
T'inquiète pas, je te l'ai dit c'est une pré pré alpha, c'est juste pour avoir une base, je ne fais attention à rien avec sa (que se soit temps/conjugaison/orthographe...) :')
Et j'oublie que les lecteurs ne sont pas dans ma tête, car la guerre qui est en Aéthéria, la guerre est différente, des soldats meurent chaque jours, mais pas de la main du camp adverse.
Spoiler:
Alexandre meurt au bout du 2e chapitre

J'y crois pas que quelqu'un est lu ce pavé x)
marcus miragos
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Aéthéria (Pré alpha) Empty Re: Aéthéria (Pré alpha)

le Ven 15 Aoû 2014 - 23:07
J'avoue ne pas avoir réussi à lire jusqu'au bout, la faute à mes yeux qui a du mal avec le gros pavée.....
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